jeudi 18 avril 2019

PETITE HISTOIRE: La RESURRECTION


Giotto
Mettez une grenouille dans un récipient, remplissez le d'eau et commencez à chauffer... 
Quand la température de l'eau commence à augmenter, la grenouille règle sa température corporelle au fur et à mesure.
La grenouille maintient sa température corporelle avec l'augmentation de la température de l'eau.
 Juste au moment où l'eau est sur le point d'atteindre le point d'ébullition, la grenouille ne peut plus régler sa température. À ce stade, la grenouille décide de sauter.
La grenouille essaie de sauter, mais elle est incapable de le faire parce qu'elle a perdu toute sa force dans l'ajustement de sa température avec celle de l'eau.
Très vite, la grenouille meurt.
Qu'est ce qui a tué la grenouille?
Pensez-y!
Je sais que beaucoup d'entre nous diront l'eau bouillante. Mais la vérité sur ce qui a tué la grenouille était son incapacité à décider quand sauter.
Nous avons tous besoin de nous ajuster avec des gens et des situations, mais nous devons être sûrs de savoir quand nous avons juste besoin d'ajuster et quand nous devons aller de l'avant. Il y a des moments où nous avons besoin de faire face à des situations et prendre les mesures appropriées.
Si nous permettons aux gens de nous exploiter, physiquement, émotionnellement, financièrement, spirituellement et mentalement, ils continueront de le faire.
Décidons quand sauter!
Sautons tant que nous avons encore la force.

Textes,pensées, prières partagés: Proverbe chinois.

Textes,pensées, prières partagés: Proverbe chinois.: "Aucune route ne te paraîtra longue  si un ami chemine à tes côtés."

lundi 1 avril 2019

Source:BLOG : le voyageur de l'Aube - LES BEATITUDES

Capella Palatina-Palerme

Il est fréquemment question de bonheur dans les Évangiles.

 On connaît bien comment Jésus en parle d'une manière assez étonnante, aux apparences contradictoires.
— Heureux les pauvres  en esprit (ceux qui se sont désencombrés la tête pour trouver la simplicité de l'être profond)
— heureux les affligés (ceux qui ont abandonné leur besoin de toute-puissance, et la croyance que l'on peut se suffire à soi-même. Ils entrent dans la chance de l'altérité salvatrice, en se reconnaissant affligés de manques et/ou de souffrances )
— heureux ceux qui sont doux (qui ont expulsé de leur psychisme la violence réactionnelle qui contribue à leur malheur et au malheur d'autrui)
— heureux ceux qui ont faim et soif de justice (ceux dont leurs tripes profondes les poussent à l'engagement en ce sens)
— heureux les miséricordieux  (qui ne détournent pas le regard de la misère des autres, délaissés, migrants, SDF, parents ou grands-parents dans un mouroir… posent des actes concrets, et dès lors peuvent se regarder en face)
— heureux ceux qui ont le cœur pur (ceux qui ont retrouvé l'enfant pur au fond d'eux-mêmes et le laisse vivre la surface de leur existence)
— heureux les pacifiques (qui ont guéris de leurs souffrances relationnelles,  sont devenus aptes au pardon des offenses subies. Leurs actions génèrent plus de Paix)

CROIRE AUX ANGES- EXTRAIT NUIT DU COEUR - C. BOBIN

Croire aux anges nous rend humbles : tout ne dépend pas de nous, de nos efforts, de nos qualités ; pour que la vie soit belle et bonne, il y a aussi des choses et des chances qui doivent nous tomber du ciel. 

Croire aux anges, c’est penser qu’une présence aimante veille sur nous. Parfois imprévisible dans ses actions, dans ses absences, dans ses violences aussi, que nous ne comprenons pas, ou seulement des années plus tard. 

Pas besoin d’y croire à 100%. On peut juste se contenter d’une demi-croyance. On en a beaucoup, de ces demi-croyances, de ces confiances dont nous ne sommes pas sûrs qu’elles soient fondées ni garanties, mais dont nous percevons obscurément que nous ne pourrions vivre sans elles. 

Maintenant, arrêtez-vous de lire. Arrêtez-vous de tout. Respirez. Écoutez. Ressentez. Je suis sûr qu’il y en a un, là, penché sur votre épaule, juste à cet instant… 

ENTRE DANS LA JOIE DE TON MAÎTRE


En pèlerinage sur la terre, nous arriverons un jour devant le Maître avec nos vêtements déchirés, nos misères et nos faiblesses et nous lui dirons : « Je n’ai pas renoncé, je n’ai pas déserté, jusqu’au bout j’ai essayé d’être Tes mains, Ton cœur, Ta voix ». Alors, le Seigneur trouvera belle son Eglise pour laquelle il s’est livré et il dira : « Entre dans la joie de ton Maître ! ».

jeudi 21 mars 2019

VICTOR HUGO - EXTRAIT DE CONTEMPLATIONS



Ne dites pas : mourir ; dites : naître.
Croyez.
On voit ce que je vois et ce que vous voyez ;
On est l’homme mauvais que je suis, que vous êtes ;
On se rue aux plaisirs, aux tourbillons, aux fêtes ;
On tâche d’oublier le bas, la fin, l’écueil,
La sombre égalité du mal et du cercueil ;
Quoique le plus petit vaille le plus prospère ;
Car tous les hommes sont les fils du même père ;
Ils sont la même larme et sortent du même oeil.
On vit, usant ses jours à se remplir d’orgueil ;
On marche, on court, on rêve, on souffre, on penche, on tombe,
On monte. 

Quelle est donc cette aube ?
C’est la tombe.
Où suis-je ?
Dans la mort. 

Viens ! Un vent inconnu
Vous jette au seuil des cieux.
On tremble ; on se voit nu,
Impur, hideux, noué des mille noeuds funèbres
De ses torts, de ses maux honteux, de ses ténèbres ;
Et soudain on entend quelqu’un dans l’infini
Qui chante, et par quelqu’un on sent qu’on est béni,
Sans voir la main d’où tombe à notre âme méchante
L’amour, et sans savoir quelle est la voix qui chante.
On arrive homme, deuil, glaçon, neige ; on se sent
Fondre et vivre ; et, d’extase et d’azur s’emplissant,
Tout notre être frémit de la défaite étrange
Du monstre qui devient dans la lumière un ange.
Victor Hugo, Les contemplations

lundi 25 février 2019

JEREMIE 1, 11- 12

F
Fameux épisode du livre de Jérémie (1,11-12) : Dieu demande au prophète : « Que vois-tu, Jérémie ? », le prophète lui répond : « Je vois une branche de veilleur » et Dieu conclut : « Tu as bien vu, car je veille sur ma parole pour l'accomplir » ?
Ce veilleur-là est shaqed, mot issu du verbe shaqadveiller

CHRISTIANE SINGER- DU BON USAGE DES CRISES- EXTRAIT

Un vieil homme sage est interrogé sur la trajectoire de son existence jusqu'à ce jour. Et voilà comment il en résume les trois étapes : « A vingt ans, je n'avais qu'une prière : mon Dieu, aide-moi à changer ce monde si insoutenable, si impitoyable. Et vingt ans durant, je me suis battu comme un fauve pour constater en fin de compte que rien n'était changé. A quarante ans, je n'avais qu'une seule prière : mon Dieu, aide-moi à changer ma femme, mes parents et mes enfants ! Pendant vingt ans, j'ai lutté comme un fauve pour constater en fin de compte que rien n'avait changé. Maintenant je suis un vieil homme et je n'ai qu'une prière : mon Dieu, aide-moi à me changer - et voilà que le monde change autour de moi ! » Et pas de malentendu ! Ce n'est pas d'un renoncement à l'action qu'il s'agit mais bien au contraire d'une action neuve dans un esprit libre (...) 


samedi 2 février 2019

F comme fragilité - BOBIN- source : Phytospiritualité

F comme Fragilité

« Ce qui naît, c'est ce qui meurt. Alors peut-être que ce qui meurt est ce qui naît ? C'est une vraie interrogation. La main invisible qui nous donne la vie, qui nous offre les nuages, la pluie d'été, un poème inestimable, la surprise d'une amitié qui traversera toute notre existence, je sais que cette main est paradoxale. Elle donne et prend en même temps, elle offre et elle efface, elle fait apparaître et disparaître dans la même seconde. L'écriture me semble avoir son intérêt quand elle arrive à saisir ce double trait qui est celui de toute notre vie : le noir et le blanc, la douleur et la joie, l'effroi et la merveille à leur point de jonction, avant que la beauté n'aille d'un côté et la peur de l'autre. Si nous sommes sûrs d'être éternels, c'est précisément parce que nous éprouvons que nous sommes mortels. Dans ce sentiment de notre fragilité, nous connaissons notre éternité. Les choses qui se présentent comme dure, solides et défiant le temps, sont celles qui seront livrées à la ruine et à la rouille, que ce soit les grands palais ou les ambitions, voire nos volontés dès qu'elles se crispent. Et celles qui semblent sans poids, qu'un rien peut chasser tel un sourire sur un visage, témoignent de ce qui traverse la vie et la mort. 
Et qui continue... »

" S" COMME SIMPLICITE- Christian BOBIN

comme Simplicité 

« C'est comme si nous traversions cette vie avec un petit tablier d'enfant, plein de taches. La simplicité, c'est de le dénouer et de l'enlever. Tous les liens vitaux, amicaux, amoureux, réels, peuvent venir. Quand on voit un rouge-gorge avec son petit torse de lutteur et son maillot rouge, ou quand on entend la voix de la poétesse Marceline Desbordes-Valmore, ou encore certaines paroles aiguisées de Corneille, on sait que la simplicité est la grande porte de la vie. On a besoin d'un peu de pain, de murs solides - comme le nid des oiseaux, il faut que notre abri soit un minimum stable. Et au-dessus, c'est la splendeur de la vie. Celle de tout ce sur quoi portent nos yeux, et qui jamais ne fera défaut. Il y a quelques jours, j'ai vu dans un verger à l'herbe noircie par le gel quelques grosses pommes qui étaient tombées. Et elles étaient autant de planètes extraordinaires, bien plus étranges que Mars et d'autres prétentieuses de l'univers. Quoi de plus simple qu'une pomme, quoi de plus parfait ? Demandez au gros cheval lourd à la robe blanche sale qui errait dans l'herbe. Demandez à Cézanne, demandez à Giacometti, qui a peint une pomme plus rayonnante qu'un pharaon : vous sentez la folie du cœur de l'artiste qui est allé chercher le point premier de toute existence à l'intérieur d'une petite pomme presque décatie, oubliée sur une commode. Il est allé capturer le début de l'univers dans un fruit banal et il l'a mis définitivement à l'abri de la pourriture : en majesté dans sa peinture. »

Expérience de mort imminente meilleur témoignage e m i 30mn non stop

mercredi 30 janvier 2019

TEXTE TRES ACTUEL DE ST PAUL

Un temps viendra où les gens ne supporteront plus l’enseignement de la saine doctrine ; mais, au gré de leurs caprices, ils iront se chercher une foule de maîtres pour calmer leur démangeaison d’entendre du nouveau.
Ils refuseront d’entendre la vérité pour se tourner vers des récits mythologiques.
Mais toi, en toute chose garde la mesure, supporte la souffrance, fais ton travail d’évangélisateur, accomplis jusqu’au bout ton ministère.
2 Timothée 4, 3 à 5

AIMER- CHARLES SINGER- ST VALENTIN


Aimer, la plus merveilleuse chose du monde,
aussi indispensable que l'air, le soleil et l'eau ;
et pourtant peut-être la chose la plus fragile et la plus délicate.
Aimer, c'est à la fois aussi fort et aussi fragile que la vie.
Aimer, aller au plus profond de soi-même
chercher au cœur même de son être la source du bonheur.
Essayer de vivre l'harmonie toujours difficile
de ce que je suis et de ce que je voudrais être.
Vivre ce que je suis de meilleur,
malgré mes limites, mes pauvretés, mes lâchetés
mais aussi mes richesses et mes audaces les plus folles.
Aimer, comme prendre des risques.
Les risques de l'autre quel que soit l'autre ;

sa couleur de peau, l'accent de sa voix, la disgrâce de ses traits.
Aimer au-delà des blessures du cœur et du corps
et poser un regard de tendresse capable de le réveiller,
un regard capable de l'éveiller, de le révéler.
Aimer, comme prendre le risque de Dieu.
Aller sur les terres de Dieu et s'en aller si loin avec Lui
qu'on finit par Lui ressembler un peu
avec cette bienveillance du regard et du coeur
qui fait que l'autre n'en finit pas de grandir,
de s'épanouir et de vivre le meilleur de lui-même.
Aimer, comme aller jusqu'aux limites de soi
dans les terres où rien n'est jamais perdu
parce que tout est possible.

Chemin de Pâques, CHARLES SINGER

mercredi 23 janvier 2019

SOLITUDE ET SILENCE- BOBIN

"Celui qui attend est comme un arbre avec ses deux oiseaux, solitude et silence. Il ne commande pas à son attente. Il bouge au gré du vent, docile à ce qui s'approche, souriant à ce qui s'éloigne. [...] Dans l'attente le commencement est comme la fin, la fleur est comme le fruit, le temps comme l'éternel."
Christian Bobin, L'autre visage (1991)

NEAR DEATH EXPERIENCE - NDE- ROBIN BRASSEUR

Un témoignage de Robin Brasseur (1)


J’ai compris il y a peu de temps que j’avais en fait vécu une EMI ! (expérience de mort imminente)
Je savais que j’avais vécu une expérience hors du commun mais sans savoir ce qu’elle était vraiment, d’une intensité que les mots humains ne peuvent vraiment expliquer, pendant des années je suis resté avec tout ça en moi sans vraiment savoir l’exprimer de façon claire, cohérente. J'avais peur aussi d’être pris pour un fou !!
Avec le temps, la patience, l’acceptation et des recherches, j’ai pu comprendre ce que j’avais vécu à l’époque et suis maintenant capable de la mettre en mots.
Après cette expérience, j’avais bien compris que j’étais revenu au monde, dans la matière tel un nouveau-né mais il me manquait un fragment, genre 1% pour être sur que c’était bien une EMI que j’avais vécu. Quasi convaincu à 100%, il me manquait la parole d’un autre être ayant connu cette expérience.
C'est en regardant une vidéo de Frédéric Médina que j’ai vraiment pris conscience que j’avais vécu une EMI !
Mais pour ma part il y a une petite différence avec tous les exemples, les récit écrits par d’autres personnes ayant vécu une telle expérience, expérience que j’appelle en fait une grâce divine, un cadeau inestimable, inouïe car comment connaître la vie, son sens, son but, ces lois ontologiques sans connaître la mort.
Vie et mort sont les 2 faces d’une même pièce et pour comprendre, appréhender ce qu’est la vie dans sa globalité, un passage par la mort est des plus « instructif » si j’ose dire.
Depuis mon enfance, j’étais convaincu qu’un grand secret nous était caché, j’avais la conviction que la vie avait un vrai sens et que n’en voyons qu’une infime partie.
Je suis né, venu au monde en même temps qu’un autre être, mon frère jumeau , jumeau monozygote, univitellin. Très tôt, grâce à lui j’ai découvert qu’existe la télépathie et d’autres choses et de ce fait, j’avais la confirmation que nous étions bien plus qu’un corps fait uniquement de chair, que bien des facultés existent en nous mais dont nous n’avons pas encore découvert tous les potentiels.
Enfant j’ai depuis toujours perçu ce qu’est le Soi, c’est à dire que je pouvais voir, goûter, sentir que tout ce que j’observais, pensais, éprouvais était vu par une présence en moi. Je sentais que « quelque chose » de plus que moi, ( le corps, le mental/intellect), habite ce corps qui n’étaient pas mes pensées, mes émotions mais « quelque chose » qui observait tous ces phénomènes.
Sensations qui m'ont donné à comprendre qu’il y avait, existait une « chose » supérieure à tout ça, une « chose » plus grande, plus immense.
Pour ce qui est de mon expérience, elle est venue lors d’une très grande souffrance, la séparation de mon couple, séparé de celle que j’aimais, la vie n’avait plus aucun sens.
Mon EMI n’a pas été vécue suite a une hospitalisation, un accident de voiture ou autre, non, elle fut vécue chez moi, seul !
Après la séparation, cherchant à comprendre pourquoi nous en étions arrivés là, ma quête de réponse fut d’une très rare intensité.
Cette quête m’a conduit à vivre un nombre assez important de déploiements de kundalini d’une force, puissance m’ayant conduit aux frontières de l’inanition, tellement forte et puissante qu’elle m’ont créé une blessure dans la région du coccyx par le déploiement de cette énergie, venant tant du bas que du haut, ce fut géant, extraordinaire et la fois « douloureux » par tout ce que ces expériences m’ont donné à voir, comprendre, conscientiser.
Au bout de ces expériences j’ai vu que toutes mes intuitions sur la vie, son sens, son fonctionnement étaient justes, que je ne m’étais pas trompé !
J’ai vu le pourquoi de la séparation avec mon ex femme, j’ai compris, vu où avaient été mes « fautes » et les siennes, j’ai vu tout mon fonctionnement psychologique et le sien.
Dans une joie inouïe de découvrir que tout ce que j’avais perçu du monde, de la création était juste et toute la douleur vécue durant cette vie d’avoir essayé de traduire toutes mes intuitions sur ce qu’était la vie, j’ai ardemment désiré mourir, à quoi bon rester, comment pourrais-je jamais traduire tout ce que je venais de vivre mais aussi le sentiment pour moi que le tour de carrousel dans la matière était terminé. Je pouvais partir car tout était vu, enfin, c’est ce que je croyais ! ...
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CHAGALL

Qu'est-ce que la FOI- JEAN SULIVAN

La foi, contre l’endurcissement
GIOTTO -détail
La foi n’est pas une conviction, elle est sa propre preuve, lumière et vie, elle ne donne la joie qui soulève la vie que si elle est risquée dans une histoire vivante. La vérité qui n’est plus réchauffée dans une conscience d’homme est une vérité trahie. Quand la source tarit, on fabrique des manuels, on majore les obligations…, un dôme de plomb pour oublier la toute-puissance de la Parole, d’une parole de Dieu nourrie de la chaleur d’une conscience d’homme. Est-ce qu’on perd la foi ? On s’aperçoit qu’on ne l’avait pas. Quand les conditions changent les habitudes, quand les idées accumulées se défont, que les sentiments imités retombent, elle disparaît, c’est tout : ce n’était pas la foi. La vérité qui n’est pas nourrie, portée, réchauffée dans chaque esprit, dans chaque cœur d’homme devient une vérité abstraite, stérile, ennuyeuse, agressive. Hésiter, se reprendre, souffrir de ne savoir dire, participer, être là avec ce qu’on est, cela seulement, avec ses péchés, sa pauvreté spirituelle au lieu de jouer sempiternellement le rôle de l’homme omniscient, cesser de mentir sincèrement eût été mieux. La foi, c’est la vie joyeuse, éternelle, commencée, expérimentée en quelque manière, pas une idée.
Jean Sulivan
Jean Sulivan est le pseudonyme d’auteur de Joseph Lemarchand († 1980), prêtre et écrivain français. / Le plus petit abîme, Paris, Gallimard, 1965, p. 15s.

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