Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité.
Toutes les grandes personnes ont d’ abord été des enfants, mais peu d’ entre elles s’en souviennent.
Tu te jugeras donc toi-même, lui répondit le roi. C’ est le plus difficile. Il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui.
Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’ existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis.
Il ne savait pas que, pour les rois, le monde est très simplifié. Tous les hommes sont des sujets.
L’ autorité repose d’ abord sur la raison. Si tu ordonnes à ton peuple d’ aller se jeter à la mer, il fera la révolution. J’ ai le droit d’ exiger l’ obéissance parce que mes ordres sont raisonnables.
Connaître ce n’est pas démontrer, ni expliquer. C’ est accéder à la vision.
On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux.
Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’ existe point de marchands d’ amis, les hommes n’ ont plus d’ amis.
C’ est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante
Tu es responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé
Qu’est-ce que signifie «apprivoiser»? C’ est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie «créer des liens…»
La fin d’une chose marque le commencement d’une nouvelle
Je ne savais pas trop quoi dire. Je me sentais très maladroit. Je ne savais comment l’atteindre, où le rejoindre… C’est tellement mystérieux le pays des larmes !
Apprivoise-moi ! Que faut-il faire ? dit le petit prince. Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t’assoiras d’abord un peu loin de moi, comme ça, dans l’herbe. Je te regarderai du coin de l’œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus.
Bien sûr, dit le renard. Tu n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n’ai pas besoin de toi. Et tu n’as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde
Vous étes invités à reproduire cet article en incluant le nom de l’auteur, un lien vers la source original et la mention :
Il y a partout, mélangées aux particules de l'air que nous respirons, des particules d'amour errant. Parfois elles se condensent et nous tombent en pluie sur la tête. Parfois non. C'est aussi peu dépendant de notre volonté qu'une averse de printemps. Tout ce qu'on peut faire, c'est de rester le moins souvent à l'abri. Christian Bobin
Il y a un non-né, un non-produit, un non-fait, un inconditionné. Et puisqu'il existe un non-né, un non-produit, un non-fait, un non-composé, il existe une issue pour ce qui est né, produit, fait, composé.
Citation n° 432 : Khuddaka Nikaya , ensemble de livres appartenant au Sutta Pitaka et traitant des enseignements du Bouddha, Bouddhisme, Theravada
Source : Udana Vagga, VIII, P.80, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, pp.67/68
Ajouté par Sylvain
« Notre unique obligation morale : c'est de défricher en nous-mêmes de vastes clairières de paix et les étendre de proche en proche, jusqu'à ce que cette paix irradie les autres. » « Il m'arrive de me demander ce que tu veux faire de moi, mon Dieu. Peut-être cela dépendra-t-il de ce que je veux faire de toi. » « Si Dieu cesse de m'aider se sera à moi d'aider Dieu. (...) Il m'apparaît de plus en plus clairement, à chaque pulsation de mon coeur, que tu ne peux pas nous aider, mais que c'est à nous de t'aider et de défendre jusqu'au bout la demeure qui t'abrite en nous. » Extraits- une vie bouleversée- Etty HILLESUM
« La femme est née de la côte de l’homme, pas de ses pieds pour être piétinée, ni de sa tête pour lui être supérieure, mais de sa côte pour être son égal, sous son bras pour être protégée, à côté de son cœur pour être aimée. » SHAKESPEARE
Le souverain pontife de l’Église catholique a célébré dans la basilique Saint-Pierre la messe de la fête liturgique de Sainte Marie mère de Dieu, qui marque également la Journée mondiale de la paix, ce 1er janvier 2016.
« La perte d’une certaine pudeur comme la perte de la pureté sont les causes profondes de la décadence du monde. »
« La solitude et le sentiment de n’être pas désiré sont les plus grandes pauvretés. »
« Ce qui compte ce n’est pas ce que l’on donne, mais l’amour avec lequel on donne. »
« Si tu juges les gens tu n’as pas le temps de les aimer. »
« Pour ce qui est de l’argent, il viendra bien : si nous cherchons d’abord le Royaume de Dieu, le reste sera donné par surcroît. »
« Si nous sommes pleins du péché, Dieu ne peut nous remplir, car Dieu lui-même ne peut remplir ce qui est plein. Voilà pourquoi nous avons besoin du pardon : nous nous vidons, et Dieu nous remplit de lui-même. »
« On ne peut pas faire de grandes choses ; rien que des petites avec un immense amour. »