1. Ils sont nombreux les bienheureux qui n'ont jamais fait parler d'eux
et qui n'ont pas laissé d'image
Tous ceux qui ont depuis des âges, aimés sans cesse et de leur mieux
Autant leurs frères que leur Dieu.
2.Ceux dont on ne dit pas un mot
Ces bienheureux de l'humble classe
Ceux qui n'ont pas fait de miracle
Ceux qui n'ont pas eu d'extase
Et qui n'ont laissé d'autre trace
Qu'un coin de terre ou un berceau
3. ils ont leur noms sur tant de pierres
Et quelquefois dans nos prières
mais ils sont dans le coeur de Dieu
Et quand l'un quitte la terre
pour gagner la maison du Père
une étoile naît dans les cieux
REFRAIN - Eternellement heureux (bis)
dans son Royaume
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mercredi 1 novembre 2017
mardi 10 octobre 2017
FRANCOIS d'ASSISE
« Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits » (Mt 11, 25).
mardi 3 octobre 2017
GREGOIRE DE NYSSE
Le Seigneur Jésus ne dit pas qu'on est heureux de savoir quelque chose au sujet de Dieu, mais qu'on est heureux de le posséder en soi-même.
En effet, heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu.
Il ne pense pas que Dieu se laisse voir face à face par celui qui aura purifié le regard de son âme.
Mais peut-être la noblesse de cette parole nous suggère-t-elle ce qu'une autre parole exprime plus clairement : Le Royaume de Dieu est au-dedans de vous.
Voici ce qu'elle nous enseigne : celui qui a purifié son cœur de toute créature et de tout attachement déréglé voit l'image de la nature divine dans sa propre beauté.
Il me semble que dans cette brève formule le Verbe fait tenir l'exhortation suivante : « Hommes qui avez quelque désir de contempler le vrai Bien, vous avez entendu dire que la majesté divine est élevée au-dessus des cieux, que sa gloire est incompréhensible, sa beauté inexprimable et sa nature infinie. Mais ne désespérez pas de parvenir à contempler l'objet de votre désir. » ~
Si tu purifies, par un effort de vie parfaite, les souillures attachées à ton cœur, la beauté divine brillera de nouveau en toi.
C'est ce qui arrive avec un morceau de fer, lorsque la meule le débarrasse de sa rouille. Auparavant il était noirci, et maintenant il brille et rayonne au soleil.
De même l'homme intérieur, que le Seigneur appelle « le cœur », lorsqu'il aura enlevé les taches de rouille qui altéraient et détérioraient sa beauté, retrouvera la ressemblance de son modèle, et il sera bon.
Car ce qui ressemble à la Bonté est nécessairement bon.
Donc celui qui se voit lui-même découvre en soi l'objet de son désir.
Et ainsi celui qui a le cœur pur devient heureux parce que, en découvrant sa propre pureté, il découvre, à travers cette image, son modèle.
Ceux qui voient le soleil dans un miroir, même s'ils ne fixent pas le ciel, voient le soleil dans la lumière du miroir aussi bien que s'ils regardaient directement le disque solaire.
De même vous, qui êtes trop faibles pour saisir la lumière, si vous vous retournez vers la grâce de l'image établie en vous dès le commencement, vous possédez en vous-mêmes ce que vous recherchez.
La pureté, en effet, la paix de l'âme, l'éloignement de tout mal, voilà la divinité.
Si tu possèdes tout cela, tu possèdes certainement Dieu.
Si ton cœur est exempt de tout vice, libre de toute passion, pur de toute souillure, tu es heureux, car ton regard est clair.
Purifié, tu contemples ce que les yeux non purifiés ne peuvent pas voir.
L'obscurité qui vient de la matière a disparu de tes regards et, dans l'atmosphère très pure de ton cœur, tu distingues clairement la bienheureuse vision.
Voici en quoi elle consiste : pureté, sainteté, simplicité, tous les rayons lumineux jaillis de la nature divine, qui nous font voir Dieu.
Saint Grégoire de Nysse (v. 335-395), moine et évêque
Homélie 6 sur les Béatitudes ; PG 44,1269 (trad. cf bréviaire)
Homélie 6 sur les Béatitudes ; PG 44,1269 (trad. cf bréviaire)
jeudi 14 septembre 2017
LA CROIX
Pourquoi la souffrance ?
Le regard du crucifié répond à la question du mal et de la souffrance par l’amour. Paul Claudel disait que Dieu n’est pas venu pour supprimer la souffrance, ni même pour l’expliquer, mais il est venu la remplir de sa présence. Le Christ a remplacé par sa présence toute explication de la souffrance qui ne peut être que partielle, voire dérisoire.
Jésus n’a pas analysé la croix, il s’est étendu dessus. Le théologien jésuite François Varillon a parlé d’une souffrance en Dieu qui vient de son trop-plein d’amour qui n’est pas reçu par plusieurs de ses enfants qui s’éloignent ainsi de la paix véritable. « Quand l’amour renonce à la puissance qui imposerait sa loi, il s’expose au refus. Il y a une souffrance familière à l’homme et inconnue de Dieu : celle de se savoir insuffisamment aimant. Si Dieu souffre, c’est de trop aimer » (François Varillon, La souffrance de Dieu).
La croix dressée sur le monde n’épargne personne, puisque tous et toutes nous souffrons. Le 15 septembre, nous honorons Marie, associée à la souffrance de son fils, sous le vocable de Notre-Dame des douleurs. Elle accueille pleinement cette croix qui transforme la mort en vie. Comme son fils, elle est libre et elle nous accompagne dans l’épreuve.
Jésus donne sa vie librement, personne ne la lui prend. Il aime les siens jusqu’à la fin, faisant de la souffrance un chemin d’offrande. « Père, entre tes mains je remets mon esprit » (Luc 23, 46). Cette logique intime de la confiance est la signature même de notre Dieu. La mort ne pouvait pas retenir son corps glorieux.
Texte de J
samedi 5 août 2017
DU BLOG DE JACQUES GAUTHIER
« Dieu se laisse déloger du monde et clouer sur la Croix. Dieu est impuissant et faible dans le monde, et ainsi seulement il est avec nous et nous aide ». (Bonhoeffer)
La montagne de la transfiguration nous prépare à escalader celle du Golgotha. Y a-t-il transfiguration sans « défiguration » ? Au Calvaire, le défiguré est aussi le transfiguré. Mystère de la souffrance liée à la gloire, de la croix nouée à la joie, de l’épreuve acceptée par amour où le Ressuscité transforme tout en grâce.
Prière
Jésus, le plus beau des enfants des hommes,
en qui habite la plénitude de la divinité,
tu es transfiguré sur la montagne
pour nous affermir dans notre foi
avant les horreurs du Calvaire,
soutiens-nous quand l’épreuve nous frappe
pour ne voir que toi seul.
Jésus, miroir sans tache de la bonté du Père,
en qui il trouve toute sa joie,
tu es transfiguré entre Moïse et Élie
pour que nous écoutions ta parole
et le grand silence de ta Passion,
regarde-nous comme le bon larron
pour ne voir que toi seul.
Jésus, resplendissement de la gloire du Père,
en qui nous sommes ses enfants bien-aimés,
tu es transfiguré dans la nuée lumineuse
pour nous transformer dans ton Esprit
et nous aider à surmonter le scandale de la croix.
Laisse transparaître ta clarté sur nos visages
pour ne voir que toi seul.
Article paru dans Prions en Église Canada, 6 août 2017, p. 31-33.
Pour aller plus loin: Jésus raconté par ses proches; Notre coeur n'était-il pas brûlant?
jeudi 1 juin 2017
LE SOUFFLE DE L'ESPRIT
La prière est la respiration de l’âme, dit-on souvent. Depuis le jour de la Pentecôte, nous prions dans le souffle même de l’Esprit Saint. Il nous aide à descendre dans notre cœur pour le tourner vers notre vis-à-vis, Dieu; « Car c’est en lui que nous avons la vie, le mouvement et l’être » (Ac 17, 28). Il nous maintient dans l’existence par son souffle, (ruah en hébreu, pneuma en grec, spiritus en latin). Bien respirer, c’est accueillir le souffle de l’Esprit qui unifie être dans ses trois grandes dimensions : corps, âme, esprit.
Extrait du blog de Jacques Gauthier
lundi 29 mai 2017
SAINTE SOPHIE- SAINTE ORTHODOXE
"La crainte de Dieu rend une personne sage: Qu’est-ce que la crainte de Dieu? Non pas que l'on ait peur de Dieu, mais avoir peur d'attrister quelqu'un, de nuire à quelqu'un, de lui faire du mal et de proférer des accusations. C'est la sagesse, après tout cela, Dieu vous illumine sur ce qu'il faut faire dans votre vie. »
«Cherchez et trouvez les pauvres, rassemblez-les et aidez-les. C'est ce que Dieu veut, et non pas d’aller à l'église pour faire semblant d’y prier. »
«L'aumône doit être secrète, car Dieu seul doit savoir. »
« Oh, si vous saviez ce qui est arrivé au Seigneur mercredi et vendredi, vous ne mettriez rien dans votre bouche, ni pain, ni huile, ne rompez pas le jeûne du mercredi et du vendredi ! »
"Les anges parlent tous les jours. Dieu envoie les anges pour voir si les gens se repentent." »
«La Toute Sainte pleure, elle pleure tous les jours: elle dit à son Fils: Mon Fils et mon Dieu, donne au monde la sagesse, pardonne au monde. »
"Que la bouche devienne basilic et rose."
Sainte SOPHIE , ascète orthodoxe- Blog de seraphim
samedi 22 avril 2017
SAINT IRENEE: LA CHARITE OU LE BAVARDAGE
Il vaut mieux ne savoir absolument rien, pas même une seule des causes de tout ce qui a été fait, et croire en Dieu et persévérer dans la charité, plutôt qu’enflé par cette science déchoir de l’amour qui vivifie l’homme.
Mieux vaut ne chercher aucune science en dehors de Jésus-Christ, Fils de Dieu, crucifié pour nous, plutôt que de tomber dans le bavardage et l’impiété, entraîné par la subtilité des questions.
Saint Irénée + 207, Adversus Haereses, II, 26,1
jeudi 2 février 2017
FRERE ROGER DE TAIZE
Dans la paix du cœur se dissipent les inquiétudes sur soi-même et tu vas jusqu’à découvrir à quel point tu te réalises dans une vie donnée…
Tu t’interroges : mais où est la source à laquelle puiser un tel élan ?
Elle est dans la mystérieuse présence d’un amour.
Le plus important pour toi est de découvrir que Dieu t’aime.
Là est la source. Et ton amour est présence et pardon.
Il t’aime, même si tu penses ne pas l’aimer.
Et viendra un jour où tu lui diras : je t’aime, peut-être pas comme je voudrais, mais je t’aime.
….Par son Esprit Saint, le Ressuscité traverse, pour le transfigurer, même le plus déconcertant en toi.
Les pessimismes que tu portes sur toi-même se dissolvent.
Fais la chasse aux impressions sombres que peut secréter l’imagination.
Et s’éclaire la paix du cœur.
Chante mon âme : je suis au Christ, je suis du Christ.
Imperceptible changement au-dedans, la transfiguration de l’être se poursuit au long de l’existence.
Elle donne de vivre dans le moment présent, elle fait de chaque jour un aujourd’hui de Dieu.
Déjà sur la terre, elle est le commencement de la Résurrection, le début d’une vie qui n’a pas de fin.
Pensais-tu qu’en toi le sable d’un désert avait recouvert l’amour ?
Des déserts intérieurs, il y en a.
Mais est-il nécessaire de s’y arrêter ?
Sur une terre aride fleurit l’amandier… Et s’il y avait moins de déserts qu’on le suppose.
Frère ROGER
(Extrait de la Lettre de Russie – Taizé, 1989)
samedi 7 janvier 2017
LA TRAVERSEE VERS DIEU
Blog de Sebastien Morgan (source- Tb )
vendredi 6 janvier 2017
LES ROIS MAGES- SYMBOLES
Un adage des Pères de l’Église commente le mystère de l’Épiphanie. Au pied de la crèche, les mages apportèrent « de l’or pour celui qui vient comme roi, de l’encens pour celui qui vient comme Seigneur, de la myrrhe pour celui qui vient comme homme ». La myrrhe servait en effet à oindre les cadavres. Le petit enfant dont nous venons de célébrer la naissance est appelé à régner ; il est Dieu et Seigneur ; il est homme et devra passer, comme nous, les portes de la mort.
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Nous pouvons rapprocher ces trois offrandes des trois dons attribués au Messie : Roi, Prêtre et Prophète, trois dons que tout chrétien reçoit le jour de son baptême et les prêtres, d’une manière particulière, pour exercer leur ministère. Pour être acteurs dans le monde d’aujourd’hui et fidèles à notre vocation, nous devons, par la puissance du Messie qui vient de naître, accepter d’être par Lui : roi, prêtre et prophète.
extrait de ALETEIA- 6 janvier
extrait de ALETEIA- 6 janvier
ARCABAS
mercredi 28 décembre 2016
LA PRIERE- TEXTE GANDHI
Christ roman
Je ne suis pas un homme de lettres, mais je prétends humblement être un homme de prière.
C'est la prière qui a sauvé ma vie; sans la prière j'aurai depuis longtemps perdu la raison.
Si je n'ai pas perdu la paix de l'âme, malgré toutes les épreuves, c'est que cette paix vient de la prière.
On peut vivre quelques jours sans manger, mais non sans prier.
La prière est la clé du matin et le verrou du soir.
La prière, c'est une alliance sacrée entre Dieu et l'homme pour obtenir d'être délivré des griffes du prince des ténèbres.
Nous devons choisir : nous allier aux forces du mal ou, au contraire, aux forces du bien.
Voilà mon témoignage personnel : que chacun tente l'expérience et il trouvera que la prière quotidienne ajoute quelque chose de neuf à sa vie, quelque chose qui n'a d'équivalent nulle part ailleurs.
Mahatma K. Gandhi.
jeudi 22 décembre 2016
LES ACTES TERRORISTES DE BERLIN
Nous savons pertinemment et croyons véritablement que tout comme le Christ est mort puis ressuscité, nos martyrs sont morts pour rejoindre le Christ. Ils ont accompli la manifestation du Christ.
Enfin, mes bien-aimés, je vous demande de prier pour toutes les personnes qui ont commis cet acte.
Parfois, nos sentiments s’orientent vers un mauvais chemin, la colère, l’injustice ou la haine.
Ne laissons pas s’il vous plaît notre cœur prendre ce chemin.
Laissons au contraire notre cœur prendre le chemin que nous a enseigné le Christ : « Priez pour ceux qui vous font du mal » (Mt 5, 44).
Prions Dieu qu’Il illumine les yeux de ceux qu’ont commis cet acte…
Que Dieu accepte les âmes de ceux qui nous ont quittés et les récompense des couronnes des martyrs.
Que Dieu donne également de la patience aux familles, et nous donne à tous une foi ferme. »
Il n’y a rien à ajouter à ces bousculantes paroles du père Daoud mais méditons-les et gardons-les précieusement dans notre cœur.
Je vous dis toute mon amitié en Christ,
et vous souhaite de sainte fête de Noël,
à bientôt !
Père Pascal, prêtre de la communauté de Béthanie (EXTRAIT)
et vous souhaite de sainte fête de Noël,
à bientôt !
Père Pascal, prêtre de la communauté de Béthanie (EXTRAIT)
lundi 19 décembre 2016
PRIERE DE NOËL
Dieu avec nous, tu surprends l’humanité entière
en n’étant pas dans la toute-puissance du tyran,
mais dans la promesse d’une naissance à venir.
Accompagne-nous dans notre marche à l’amour,
ainsi nous percevrons ta présence en l’autre.
Dieu avec nous, tu bâtis la justice et la paix,
malgré la guerre, l’intolérance, la haine.
Apprends-nous à t’accueillir sans te manipuler,
ainsi nos déserts se changeront en vergers.
Dieu avec nous, tu réponds à notre espérance
en nous partageant ta soif de libération.
Creuse en nos âmes la faim de ton salut,
pour qu’avec Marie et Joseph nous goûtions la joie
d’être tous réunis un jour dans ton Royaume.
Dieu avec nous, tu viens toujours nous sauver
par l’amour désarmé de l’enfant de Bethléem.
Sois notre étoile dans la nuit de nos doutes,
manifeste ta venue par des signes de pardon,
Toi, l’Emmanuel, de la crèche au tombeau vide.
Prières de toutes les saisons, p. 33.
NOËL: DE PAUVRES OUVRIERS
ARCABAS
« Ceux-là ont pris sur leur superflu..., mais elle, elle a pris sur son indigence »
Ne méprisons pas les pauvres, les petits... ; non seulement ce sont nos frères en Dieu, mais ce sont ceux qui imitent le plus parfaitement Jésus dans sa vie extérieure.
Ils nous représentent parfaitement Jésus, l'ouvrier de Nazareth.
Ils sont les aînés parmi les élus, les premiers appelés au berceau du Sauveur.
Ils furent la compagnie habituelle de Jésus, de sa naissance à sa mort ; à eux appartenaient et Marie et Joseph et les apôtres...
Bien loin de les mépriser, honorons-les, honorons en eux les images de Jésus et de ses saints parents ; au lieu de les dédaigner, admirons-les...
Imitons-les, et puisque nous voyons que leur condition est la meilleure, celle qu'a choisie Jésus pour lui-même, pour les siens, celle qu'il a appelée la première autour de son berceau, celle qu'il a montrée par ses actes et ses paroles..., embrassons-la...
Soyons de pauvres ouvriers comme lui, comme Marie, Joseph, les apôtres, les bergers, et si jamais il nous appelle à l'apostolat, restons dans cette vie aussi pauvres que lui-même y est resté, aussi pauvres qu'y est resté un saint Paul « son fidèle imitateur » (cf 1Co 11,1).
Ne cessons jamais d'être en tout des pauvres, des frères des pauvres, des compagnons des pauvres, soyons les plus pauvres des pauvres comme Jésus, et comme lui, aimons les pauvres et entourons-nous d'eux.
Bienheureux Charles de Foucauld (1858-1916), ermite et missionnaire au Sahara
Méditations sur l'Evangile, 263 (in Œuvres spirituelles, Seuil 1958, p. 174)
Méditations sur l'Evangile, 263 (in Œuvres spirituelles, Seuil 1958, p. 174)
vendredi 9 décembre 2016
l'ANNONCIATION
MEMLING
Comme elle, appréhendons le monde par l’intérieur ; concentrons notre attention sur ce qui s’éveille en nous. Dieu se fait tout petit, s’adaptant au moindre espace qu’on veut bien Lui laisser et Il se met à y vivre, la greffe prend. Comme la future mère qui sent en elle les frémissements d’une vie qui commence, guettons le changement qui s’opère en nous. Soyons à l’affût du moindre mouvement.
Ces mouvements sont à chaque fois un trouble, un retournement. Nous réalisons avec étonnement et émotion qu’ils sont à la fois nôtres et autres, en interdépendance. Nous n’en sommes pas seuls maîtres. C’est une vie qui dépend de nous et qui pourtant a aussi sa vie propre : Dieu est là, Il agit. Il s’incarne en nous. Cela nous transforme. Et si Dieu descendait en nous pour nous donner part à sa divinité ?
Savourer ces instants et exploser de joie, de cette joie intérieure qui transparaît et qui rayonne. Barbotons dans ce bénitier dans lequel nous sommes tombés et apprenons à nager et à découvrir la profondeur d’une vie spirituelle. La vie acquiert une autre dimension qui nous entraîne à dire ces quelques mots que Jésus nous a confiés : « Notre Père, qui es aux cieux… » * Ils sont si doux à prononcer. S’instaure alors une conversation intime avec Celui qui nous habite.
Ces mouvements sont à chaque fois un trouble, un retournement. Nous réalisons avec étonnement et émotion qu’ils sont à la fois nôtres et autres, en interdépendance. Nous n’en sommes pas seuls maîtres. C’est une vie qui dépend de nous et qui pourtant a aussi sa vie propre : Dieu est là, Il agit. Il s’incarne en nous. Cela nous transforme. Et si Dieu descendait en nous pour nous donner part à sa divinité ?
Savourer ces instants et exploser de joie, de cette joie intérieure qui transparaît et qui rayonne. Barbotons dans ce bénitier dans lequel nous sommes tombés et apprenons à nager et à découvrir la profondeur d’une vie spirituelle. La vie acquiert une autre dimension qui nous entraîne à dire ces quelques mots que Jésus nous a confiés : « Notre Père, qui es aux cieux… » * Ils sont si doux à prononcer. S’instaure alors une conversation intime avec Celui qui nous habite.
* Évangile selon saint Matthieu, chapitre 6, verset 9.
Méditation enregistrée dans un studio Nord de France.
Méditation enregistrée dans un studio Nord de France.
jeudi 8 décembre 2016
L'ENFER- ST ISAAC LE SYRIEN
DALI
Saint Isaac le Syrien dit que «ceux qui souffrent en enfer souffrent d'être fouettés par l'amour... Il est tout à fait erroné de penser que les pécheurs en enfer sont privés de l'amour de Dieu. L'amour est un enfant de la connaissance de la vérité, et est indubitablement donné à tous de la même façon. Mais la puissance de l'amour agit de deux façons : il tourmente les pécheurs alors qu'il fait les délices de ceux qui ont vécu en accord avec lui» (Homélie 84).
Dieu est amour. Si nous croyons vraiment à cette vérité, nous savons que Dieu ne déteste jamais, ne punit jamais, ne se venge jamais.
Comme le dit l'abba Ammonas : «L'amour ne déteste personne, ne fait de reproche à personne, ne condamne personne, ne fait de peine à personne, n'exècre personne, ni les fidèles ni les infidèles, ni les étrangers ni les pécheurs ni les fornicateurs, ni les impurs, mais ce sont précisément les pécheurs, les faibles et les négligents qu'il aime davantage, pour lesquels il ressent de la peine, s'attriste et se lamente...».
mercredi 30 novembre 2016
RESTER CONNECTER A L'ESSENTIEL
Christ Roman
Il faut rester connecté à l'invisible en tout temps et en tout lieux.
Certains saints chrétiens disaient deux fois bonjour lorsqu'ils rencontraient une personne. Une fois à la personne et une fois à son ange gardien.
Tradition qui fait sourire dans notre monde froid et post-moderne mais Tradition qui dit l'essentiel.
A chaque instant, nous sommes entourés d'anges et d'êtres que nos sens ne perçoivent pas.
L'invisible a une vie foisonnante et intense, la plupart du temps invisible pour les yeux.
L'existence reprendra sa juste dimension lorsque nous ferons souvenir de cette présence subtile mais non moins réelle.
Nous sommes suspendus entre le Ciel et la Terre dans une trame de réalité bien plus riche que ce que l'on voudrait nous faire croire.
A nous de redevenir des êtres de liens, à nous de retisser les liens avec nos hôtes célestes.
Sébastien Morgan
mardi 1 novembre 2016
TOUSSAINT- FETE DES MORTS 2 NOVEMBRE
S'il nous faut naître pour mourir
Il nous faut aussi peut-être mourir pour renaître
Il n'est pas facile de naître
comme il n'est pas facile de mourir
car nous avons peur de quitter la vie que nous connaissons
pour une autre vie inconnue
Et de même qu'il existe des naissances avant terme
il y a des morts qui nous semblent prématurées.
Mais la vie nous pousse toujours en avant
Elle nous projette chacun et chacune à son rythme.
Et le fleuve devient la mer.
la chrysalide abandonne son cocon
pour devenir papillon de liberté.
"A moins qu'il ne meurt, le grain ne porte pas de fruit"
Il nous faut quitter un jour notre manteau d'hiver
pour vivre un printemps nouveau.
La vie ne nous est pas ôtée. Elle est transformée
Finalement la mort n'existe pas.
Bien sûr, il y a la mort corporelle qui fait souffrir et pleurer
mais ce n'est pas la mort spirituelle.
la mort est une porte, un passage
vers le pays de l(immense amitié, de la tendresse infinie.
La mort nous élève au-dessus des insignifiances
et des ba,alités banalités du quotidien.
l'homme et la femme ne meurent pas.
La mort est un accouchement vers la Lumuère
Henri Meunier
dimanche 9 octobre 2016
L'AMOUR EST MA RELIGION- CITATION D'UN MUSULMAN
IL EST DEVENU PÂTURAGE POUR LES GAZELLES.
ET ABBAYE POUR LES MOINES.
IL EST TABLE DE LA TORAH.
ET AUSSI LES FEUILLETS DU CORAN.
L'AMOUR EST MA RELIGION ET MA FOI.
IBN ' ARABI - XII siècle
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