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samedi 19 décembre 2015

NAÎTRE A CHAQUE NOÊL



Chaque Noël, je nais un peu plus à cette naissance qui est en avant de moi. Il y a tellement de forces qui me dépassent, comme la maladie et la mort, et souvent il n’y a pas de place à l’hôtellerie de mon cœur pour accueillir l’Enfant qui veut naître en moi et m’apporter la paix intérieure. La prière silencieuse me donne cette espérance que Dieu me tient au creux de son amour comme il l’a fait pour Marie et Joseph. Je les contemple dans la crèche, et ils m’aident à accueillir le Fils dans le silence d’une présence. Un silence qui n’est pas consommation à outrance, mais communion au mystère. Un silence profond qui épouse la Parole de Dieu. Un silence natal qui me fait entrer dans la nudité de ma crèche intérieure. C’est là que Dieu naît. Je crois qu’à la minute où je lui rendrai le dernier souffle, je tomberai en lui comme on « tombe en amour », et mon dernier son sera son nom, fruit mûr de ma pauvre prière.
Nous vivons des petites morts tout au long de notre existence. Elles nous préparent à vivre le dernier moment comme s’il était l’accomplissement de notre vie. Nous n’avons jamais fini de naître. Notre naissance est en avant, jusqu’à notre ultime « enfantement », pour reprendre l’expression de saint Ignace d’Antioche, supplicié à Rome vers 117 : « Il est bon pour moi de mourir pour m’unir au Christ (…) Mon enfantement approche (…) Laissez-moi recevoir la pure
lumière »
 (Lettre aux Romains). Dix-huit siècles plus tard, la carmélite Élisabeth de la Trinité dira un peu la même chose la veille de sa mort : « Je vais à la Lumière, à l’Amour, à la Vie. Noël n’est jamais loin de Pâques, la naissance de la résurrection, l’incarnation de la rédemption ».
Source  Aletiea

vendredi 18 décembre 2015

VIENS SEIGNEUR, VIENS NOUS SAUVER


Arcabas

Aujourd’hui, le Christ est interpellé comme « Sagesse » du Père. Comme si, en ce 

jour, nous lui disions : « À l’image de ton Père, tu vas venir sans bruit. » « Avec force 

et douceur », tu nous montres le bon chemin. Ta manière si discrète et si présente de

 venir dans la nuit de ce monde nous déroute. Mais cette façon si personnelle de te 

manifester dans le mystère de Noël, nous le confessons, nous ravit. Nous te signons 

un chèque en blanc : « Viens, Seigneur, viens nous sauver ! »


Méditation enregistrée dans un studio de Radio Notre-Dame Paris.

LE SONGE DE JOSEPH


Car la nuit de Joseph est nuit noire. Impensable pour lui d’aller contre la loi de Dieu, en reconnaissant un enfant qui ne vient pas de lui. Impossible pour lui de répudier Marie, ne doutant pas une seconde de sa limpidité. Bref, le grand dilemme.
Écoutant ce qu’il entend dans le songe, Joseph renonce à son premier projet de répudier Marie en secret. Il devient juste, non plus selon la loi de Dieu, mais selon le plan de Dieu. Dans sa nuit, il devient vraiment sage. Il s’ajuste à ce qu’il entend. À aucun moment, on ne l’entend parler, mais aussitôt après chacun des quatre songes, il agit immédiatement et efficacement. Sans l’ombre d’un doute, il fait ce qu’il entend dans la nuit.
Joseph nous apprend le sens d’un mot oublié, pas très tendance : le mot « devoir ». Le devoir, écrit Mgr Rouet, c’est là où les autres nous attendent. Même si je ne comprends pas le sens, même si je ne ressens pas grand-chose, j’y vais quand même, car une petite voix intérieure m’y invite. La foi, dit-il encore, commence par les pieds, car il faut y aller.


Méditation enregistrée dans un studio de Radio Notre-Dame 

jeudi 17 décembre 2015

NOÊL-RETROUVER LA TRACE DE L'HUMAIN DANS LE PIRE-ETTY HILLESUM



Dans ce temps de préparation à Noël, l’Évangile nous rappelle que Dieu est un enfant dans une crèche et qu’il est présent dans le pain partagé. Dieu se « défroque » des oripeaux de puissance, de gloire, de suffisance. Le Christ ne nous invite pas à un plan de carrière institutionnel ou à la construction d’une perfection morale ou encore à fuir dans un refuge face aux abominations de ce monde. Une des prières les plus justes que je connaisse est celle de Etty Hillesum, jeune juive de 27 ans gazée à Auschwitz en 1943.
Elle écrivait ceci dans son Journal quelques mois avant sa mort : « On a parfois le plus grand mal à concevoir et à admettre, mon Dieu, tout ce que tes créatures terrestres s’infligent les unes aux autres en ces temps déchaînés. Mais je ne m’enferme pas pour autant dans ma chambre, mon Dieu, je continue à tout regarder en face, je ne me sauve devant rien, je cherche à comprendre et à disséquer les pires exactions, j’essaie toujours de retrouver la trace de l’homme, dans sa nudité, sa fragilité, de cet homme bien souvent introuvable. Enseveli parmi les ruines monstrueuses de ses actes absurdes »4.
Méditation du site Garrigues et sentiers


mercredi 16 décembre 2015

AVONS- NOUS LE DESIR DE NOUS METTRE EN ROUTE?

Parmi nous, il y en a qui croient au ciel, il y en a qui n’y croient pas, mais les conseils des Pères s’adressent à nous tous. Avant toute chose, il faut nous interroger. Avons-nous le désir de nous mettre en route ? Quel est notre désir profond ? Les pères du désert avaient le désir brûlant de se mettre à l’écoute de Dieu, de faire « un » avec Lui. C’est ce qui m’anime aujourd’hui. Mais même si ce désir n’est pas le vôtre, interrogez-vous. Sans désir, méditer risque de vous paraître bien fastidieux et vous aurez toutes les raisons de ne pas prendre le temps de le vivre. 

Patrice Gourrier



mardi 8 décembre 2015

STEVE JOBS- FONDATEUR DE APPLE- MESSAGE

Amour avec Steve Jobs

LES DERNIERS JOURS DE STEVE JOBS

J'ai atteint le sommet du succès dans les affaires.
Aux yeux des autres, ma vie a été le symbole du succès.
Toutefois, en dehors du travail, j'ai eu peu de joie. Enfin, ma richesse n'est rien de plus qu'un fait dans lequel je me suis habitué.
En ce moment, allongé sur le lit d'hôpital et me rappelant toute ma vie, je me rends compte que tous les éloges et les richesses dont j'étais si fier, ont été transformé en quelque chose d'insignifiant devant la mort imminente.
Dans l'obscurité, quand je regarde les feux verts de l'équipement de la respiration artificielle et que j'entend le bourdonnement de ses sons mécaniques, je peux sentir le souffle de la proximité de la mort qui m'attend.


C'est seulement maintenant que je comprends, une fois qu'on a accumule assez d'argent pour le reste de sa vie, que nous devons poursuivre d'autres objectifs qui ne sont pas liés à la richesse.
Ils doivent être quelque chose de plus important :
Par exemple, les histoires d'amour, l'art, les rêves de notre enfance...
Dieu nous a formé d'une manière que nous pouvons sentir l'amour dans le cœur de chacun de nous, et pas les illusions construites par la célébrité ou l'argent que j'ai gagné, je ne peux pas les emmener avec moi.
Je ne peux emporter avec moi que les souvenirs qui ont été renforcés par l'amour.
C'est la vraie richesse qui vous suivra ; qui vous accompagnera et vous donnera la force et la lumière pour aller de l'avant.
L'amour peut voyager a des milliers de kilomètres et c'est ainsi. la vie n'a pas de limites. Bouge-toi où tu voudras. Fais de ton mieux pour atteindre les objectifs que tu souhaite atteindre. Tout est dans ton cœur et dans tes mains.
Quel est le lit le plus cher du monde ? Le lit d'hôpital.
Vous, si vous avez de l'argent, vous pouvez engager quelqu'un pour conduire votre voiture, mais on ne peut pas embaucher quelqu'un pour prendre sa maladie .Les choses matérielles perdues peuvent se retrouver. Mais il y a une chose que vous ne pouvez jamais trouver quand on perd sa vie.
Quel que soit l'étape de la vie dans laquelle nous sommes en ce moment, au final, nous allons devoir affronter le jour ou le rideau tombera.
Faites un trésor de l'amour pour votre famille, de l'amour pour votre mari ou femme, de l'amour pour vos amis...
Que chacun agisse avec amour et occupez-vous de votre prochain.


spinescent.blogspot.be/2015/12/amour-avec-steve-jobs.html

mardi 24 novembre 2015

LE DIABLE




BOSCH
Le diable est parvenu à masquer son être et à faire en sorte que les hommes utilisent d'autres noms à son endroit [...]. Ils n'admettent pas qu'il les incite et les stimule à devenir égoïstes.
Parce que le diable existe ; il est l'esprit du mal.
Si nous disons qu'il n'existe pas, c'est comme si nous renions l'Évangile qui parle de lui. C'est donc lui notre ennemi, celui qui nous combat dans notre vie, l'opposé du Christ, que l'on qualifie d'Antéchrist.
Le Christ est venu sur terre pour nous affranchir du diable et nous offrir le salut [...].
C'est bien cela que nous désirons pour que doucement, très doucement, il en soit ainsi avec la grâce de Dieu.
Dieu travaille silencieusement. Il ne désire pas influencer la liberté de l'homme. Il agit ainsi afin que, lentement, très lentement l'homme parvienne à se diriger là où il faut qu'il le fasse.
saint Porphyre le Kavsokalyvite
Vie et Paroles

dimanche 1 novembre 2015

TOUSSAINT



La sainteté n’est pas réservée aux papes, évêques, prêtres, religieux et religieuses. Elle ne se limite pas à un état de vie particulier et ne porte pas toujours des habits à la mode. Elle déborde des cloîtres et des églises. Nous la retrouvons assise dans nos maisons. Elle prend spécialement sa joie chez les exclus de la société, les blessés de la vie, les petits de vertus, les souffrants de partout. La sainteté est essentiellement une expérience de la miséricorde. Qui pense la posséder l’échappe. On ne peut la saisir qu’avec des mains vides. La sainteté est comme l'amour du Père, elle s’accueille, tout simplement, avec un cœur d’enfant.
Jacques Gauthier
« Bien-aimés, voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes » (1 Jean 3, 1).
Des extraits de ce texte sont parus dans Prions en Église Canada, 1er novembre 2015, p. 35-36.
Pour aller plus loin : Tous appelés à la sainteté (Parole et Silence) ; Les maîtres spirituels chrétiens (Novalis).

vendredi 25 septembre 2015

BEAU TEXTE DU LIVRE DE LA SAGESSE

Sagesse 2, 10 Opprimons le juste qui est pauvre, n'épargnons pas la veuve, soyons sans égards pour les cheveux blancs chargés d'années du vieillard.
Sagesse 2, 11 Que notre force soit la loi de la justice, car ce qui est faible s'avère inutile.
Sagesse 2, 12 Tendons des pièges au juste, puisqu'il nous gêne et qu'il s'oppose à notre conduite, nous reproche nos fautes contre la Loi et nous accuse de fautes contre notre éducation.
Sagesse 2, 13 Il se flatte d'avoir la connaissance de Dieu et se nomme enfant du Seigneur.
Sagesse 2, 14 Il est devenu un blâme pour nos pensées, sa vue même nous est à charge ;
Sagesse 2, 15 car son genre de vie ne ressemble pas aux autres, et ses sentiers sont tout différents.
Sagesse 2, 16 Il nous tient pour chose frelatée et s'écarte de nos chemins comme d'impuretés. Il proclame heureux le sort final des justes et il se vante d'avoir Dieu pour père.
Sagesse 2, 17 Voyons si ses dires sont vrais, expérimentons ce qu'il en sera de sa fin.
Sagesse 2, 18 Car si le juste est fils de Dieu, Il l'assistera et le délivrera des mains de ses adversaires.
Sagesse 2, 19 Eprouvons-le par l'outrage et la torture afin de connaître sa douceur et de mettre à l'épreuve sa résignation.
Sagesse 2, 20 Condamnons-le à une mort honteuse, puisque, d'après ses dires, il sera visité."


Source
Arnaud Dumouch
Institut Docteur Angélique

samedi 19 septembre 2015

FAIS CE QUI EST JUSTE

Chaque jour, mon enfant, souviens-toi du Seigneur.Garde-toi de pécher et de transgresser ses commandements. Fais ce qui est juste tous les jours de ta vie et ne marche pas dans les voies de l’injustice. Car ceux qui agissent selon la vérité réussiront dans leurs entreprises. Àtous ceuxqui pratiquent la justice, fais l’aumône avec les biens qui t’appartiennent. Ne détourne ton visage d’aucun pauvre, et le visage de Dieu ne se détournera pas de toi. Mon fils, agis suivant ce que tu as : si tu es dans l’abondance, donne davantage ; mais si tu as peu, donne selon le peu que tu as. Quand tu fais l’aumône, mon fils, n’aie aucun doute : tu te constitues un beau trésor pour les jours de détresse, car l’aumône délivre de la mort et empêche d’aller dans les ténèbres. Pour tous ceuxqui la pratiquent, elle est une bonne offrande devant le Dieu Très-Haut.

Livre de Tobie (A.T) 4, 5-11

lundi 14 septembre 2015

DEVANT LA SOUFFRANCE...


Théologienne et pasteur, Marion Muller-Colard se veut d’abord à l’écoute. Face à la plainte d’une vieille femme en fauteuil roulant, elle constate qu’elle ne peut se contenter de « poser un petit pansement d’espérance. Prise au piège, j’ai glissé ma main dans la poche de ma blouse, j’ai resserré mes doigts sur ma Bible, comme prête à dégainer. Si je ressortais avec un verset-pommade, la Plainte me sauterait à la gorge »5. Au lieu de cela, elle lui lit la plainte de Job qui maudit le jour où il est né 6. Job lui apprend cette vérité essentielle lorsqu’on rencontre la souffrance : « l’impuissance ne supporte aucune recette ».
Le fonds de commerce des religions est trop souvent l’exploitation de la culpabilité et le recours à une pensée magique pour fuir nos responsabilités d’êtres vivants dans ce qu’elle appelle : « mon petit négoce intérieur qui n’en finira jamais tout à fait de marchander avec un Dieu imaginaire »7. La route est longue depuis les dieux-idoles qui justifient nos peurs et nos enfermements vers Celui qui nous invite à assumer le courage de vivre et d’aimer, « ce Dieu, écrit-elle, que je renonce à emprisonner dans mes théologies. Et je lui rends grâce aujourd’hui d’avoir ouvert à tous les vents l’enclos de ma vie – de m’avoir fait prendre le risque de vivre »8.
Bernard Ginisty
Site-Garrigues et sentiers

vendredi 11 septembre 2015

HEUREUX- INSPIRATION DES BEATITUDES


GIOTTO - détail
HEUREUX ! Heureux ceux qui respectent la révolte et la colère, ceux qui derrière les refus entendent l’envie de se battre ou de s’abandonner. 
Heureux ceux dérangent leurs habitudes, déshabillent leurs certitudes pour approcher celui qui souffre. 
Heureux ceux qui viennent dire bonjour, prendre des nouvelles, ceux qui osent croiser le regard douloureux. 
Heureux ceux qui oublient de donner des conseils, d’imposer leurs prières apprêtées pour entendre le doute et les questions.
Heureux ceux qui jamais ne disent : « tu devrais, tu pourrais » ceux qui viennent chercher l’autre sur la terre aride de la solitude.
Heureux ceux qui disent leur attention, leur affection en étant là, simplement.
Heureux êtes-vous quand vous affrontez votre peur, vote gêne pour partager juste un peu de votre vie.
Heureux êtes-vous parce que vous aimez

vendredi 4 septembre 2015

CREDO- SYMBOLE DES APOTRES

Je crois en Dieu le Père tout-puissant,
Créateur du ciel et de la Terre,
Et en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur
qui a été conçu du Saint Esprit,
est né de la Vierge Marie,
a souffert pour nous sous Ponce Pilate,
a été crucifié, est mort et à été enseveli,
est descendu aux enfers,
le troisième jour est ressuscité des morts ,
Chagall

est monté aux Cieux,
est assis à la droite de Dieu le Père, tout-puissant
d’où il viendra juger les vivants et les morts
Je crois en l’Esprit Saint,
à la sainte Eglise Catholique,
à la Communion des Saints,
à la rémission des péchés,
à la résurrection de la chair,
et à la Vie Eternelle.


dimanche 30 août 2015

SIGNIFICATION - JESUS- CHRIST

Par contre Chouraqui a probablement raison de ne
 pas utiliser le nom Jésus mais
 de conserver la forme hébraïque. « Jésus » apparaît
 dans le texte grec des évangiles comme transposition
 d’un nom hébreu tiré de la racine yacha qui signifie 
sauver. Or dans lemonde sémitique le nom a une
 importance capitale
 que nous ne ressentons plus aujourd’hui. Et le nom
 de Jésus Iéchoua est le mot qui en hébreu veut dire
 salut ou sauveur. Si Matthieu avait été un traducteur 
logique il aurait nommé Jésus soter christos. En
 hellénisant puis francisant ce mot on en perd le sens
 alors que le prénom Sauveur existe parfaitement en 
français. La traduction la plus fidèle de Jésus-Christ 
serait Sauveur-messie, sous réserve de comprendre
 ce qu’est le messie dans l’univers biblique et le
 judaïsme.
http://www.garriguesetsentiers.org/2015/08/et-vous-qui-dites-vous-que-je-suis.html    (extrait)

EPÎTRE DE JACQUES


Devant Dieu notre Père, la manière pure et irréprochable de pratiquer la religion, c'est de venir en aide aux orphelins et aux veuves dans leur malheur, et de se garder propre au milieu du monde.

Epître de Jacques 1,17..28 

jeudi 20 août 2015

LE SACREMENT DE RECONCILIATION


Rembrandt- Fils prodigue-détail
« Le remord est une plante venimeuse qui a comme horizon le suicide ; le repentir est une plante thérapeutique qui a comme horizon la vie. »2
La confession n'est pas non plus une grande lessive où l'on viendrait se donner bonne conscience comme par magie. Elle est bien plus que cela, elle est une remise à neuf, une réactualisation de la force donnée à notre baptême. Force d'amour, de puissance et de joie profonde. Le péché nous empêche de nous accomplir pleinement, la force de Dieu nous libère, nous permet de devenir nous-mêmes, de devenir à notre tour des sources d'amour pour l'humanité entière.
Le sacrement de réconciliation nous inscrit dans une dynamique d'évolution. En identifiant nos travers, en prenant l'habitude de nous regarder en vérité (c'est-à-dire étymologiquement avec humilité) on met un nom sur nos ennemis intérieurs, on voit l'ombre qui est en nous, on sait contre qui va se dérouler la bataille intérieure. Le sacrement en lui-même sonne la victoire car nous permettons à Dieu d'intervenir en nous, c'est là la véritable signification du Pardon accordé.
http://www.relianceuniverselle.com/2015/08/le-sacrement-de-reconciliation-4-4-le-palais-de-cristal.html

dimanche 2 août 2015

MARTHE ROBIN- LA SOUFFRANCE



SIGNORELLI- Cortona-détail
Ne nous créons pas nos souffrances, mais quand elles se présentent, comme Jésus, comme Marie, portons-les vaillamment.
La souffrance prend la valeur que lui donne celui qui la porte.
De grâce, ne souffrons pas pour rien, c'est trop triste...
On apprend à aimer et on n'aime vraiment que dans la souffrance et par la souffrance, car la souffrance vraie s'édifie non dans les délices humaines de la vie présente, mais dans le dépouillement et le renoncement de soi et sur la croix . 
Jésus nous apprend à voir plus haut, plus loin, avec plus d'amour surtout, ce que le langage humain appelle douleur et souffrance .
La souffrance est en nous comme une semence divine, comme le grain de froment qui doit mourir avant de germer.
Elle est la base nécessaire à une oeuvre plus pleine.
Ah! si l'on savait ce que l'Esprit met de gaieté et de paix dans une âme qui s'abandonne à Dieu, et tout ce qu'Il supprime d'inutiles souffrances, on s'agenouillerait de bonheur, d'admiration, de reconnaissance .
Suivre Jésus !
Suivre Jésus en portant sa croix, ce n'est pas mettre des boulets à ses pieds, mais des ailes à son cœur, du ciel dans sa vie.

Marthe Robin- blog de Seraphim

samedi 25 juillet 2015

MESSAJE- UNE CATECHESE A DECOUVRIR POUR LES CHERCHEURS - UNIVERSITE DE LILLE

http://www.seuilsdelafoi.org/archives/86



GIOTTO

http://www.referen-ciel.com/references-bibliques/Index/Articles-thematiques/p-538-Seuils-de-la-foi.htm

samedi 11 juillet 2015

SAINT AUGUSTIN - TEXTE CELEBRE

GIOTTO- détail
« Que j’ai commencé tard à vous aimer, ô beauté si ancienne et si nouvelle !
Que j’ai commencé tard à vous aimer ! Vous étiez au-dedans de moi ; mais, hélas ! 
J’étais moi-même au-dehors de moi-même. 
C’était en l’en-dehors que je vous cherchais. 
Je courais avec ardeur après ces beautés périssables 
qui ne sont que les ouvrages et les ombres de la vôtre, 
cependant que je faisais périr misérablement toute la beauté de mon âme, 
et que je la rendais par mes désordres toute monstrueuse et toute difforme. 
Vous étiez avec moi, mais je n’étais pas avec vous. 
Car ces beautés qui ne seraient point du tout si elles n’étaient en vous, m’éloignaient de vous. Vous m’avez appelé : vous avez crié, et vous avez ouvert les oreilles de mon cœur
en rompant et en brisant tout ce qui me rendait sourd à votre voix. 
Vous avez frappé mon âme de vos éclairs : vous avez lancé vos rayons sur elle, 
et vous avez chassé toutes les ténèbres qui la rendaient aveugle 
au milieu de votre lumière même. 
Vous m’avez fait sentir l’odeur incomparable de vos parfums, 
et j’ai commencé à ne respirer que vous,
et à soupirer après vous ; 
j’ai goûté la douceur de votre grâce,
et me suis trouvé dans 
une faim et dans une soif 
de ces délices célestes. 
Vous m’avez touché, 
et je suis devenu tout brûlant d’ardeur 
pour la jouissance de 
votre éternelle félicité. »


Confessions (Folio)

jeudi 9 juillet 2015

PARLER DE DIEU AUJOURD'HUI- CHRISTIAN BOBIN


Parler de Dieu, comment fait-on aujourd’hui ? 

C’est devenu presque insupportable pour la plupart des gens car ils ont souvent une définition très simpliste de Dieu. Le grand penseur et poète, Jean Grosjean, qui fut aussi prêtre, écrivait : « Dieu, c’est l’abîme intérieur ». Dieu, c’est notre abîme intérieur. Ce n’est pas une autorité qui viendrait nous écraser ou nous culpabiliser. Ce n’est pas non plus quelqu’un qui vient nous dire comment il faut vivre. C’est l’insondable en nous mais qui fait que nous vivons, c’est-à-dire que nous inventons, que nous créons, que nous jouons, que nous rions. Voyez, c’est à peu près l’inverse de tous les intégrismes. C’est une puissance vitale qui traverse la mort mais qui n’en est pas défaite, c’est comme un printemps portatif.

L’inquiétant aujourd’hui, c’est que pour certaines religions, même un mot d’amour peut choquer…

Les religions sont de beaux tombeaux, mais le vivant ne s’y trouve pas. J’aime le pape François, mais je ne suis pas sûr que le Christ habite encore au Vatican. 

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