Il appartient à la vraie charité de voiler ce qui peut nuire, et de ne s'ôter aucun des moyens de faire le bien.
RODOLPHE TOPFFER
vendredi 12 octobre 2012
SOPHIE
Signification prénom : Issu du grec sophia, la sagesse.
Ce nom apparaît dès l'Antiquité grecque et latine ; il se répandra en particulier dans le monde hellénique des premiers siècles et dans le ressort de l'Empire byzantin, à l'origine de l'Église orthodoxe. Dans la sphère de l'Empire romain il sera, comme bien d'autres prénoms, victime de l'invasion des prénoms germaniques et ne réapparaîtra que tardivement, au XVIe siècle. Il se répandra alors dans la plupart des pays occidentaux, en particulier en Allemagne et en Angleterre, puis en Italie. En France, il connut une période de faveur dans la première moitié du XIXe siècle, mais chuta ensuite, peut-être en raison du grand succès de la Comtesse de Ségur, Les Malheurs de Sophie, qui associait ce prénom aux idées fantasques de la jeune héroïne. Après un long purgatoire, Sophie est revenu dans les années 1940 et a atteint le palmarès des prénoms féminins les plus attribués, de 1970 à 1980. Il est un peu moins fréquent aujourd'hui mais, avec ses différentes variantes, reste un prénom très répandu. Sophie a, le même jour, une double fête. L'une évoque la mémoire de Madeleine - Sophie Barat qui fonda, au début du XIXe siècle, la société des dames du Sacré-Cœur pour l'instruction des jeunes filles. Son œuvre, répandue dans le monde entier, est aujourd'hui encore très active. L'autre fête de Sophie commémore la consécration de la grande basilique de Constantinople, au VIe siècle ; elle est dédiée à sainte Sophie, mais c'est, dans ce cas, Dieu lui-même, la Sagesse divine.
Ce nom apparaît dès l'Antiquité grecque et latine ; il se répandra en particulier dans le monde hellénique des premiers siècles et dans le ressort de l'Empire byzantin, à l'origine de l'Église orthodoxe. Dans la sphère de l'Empire romain il sera, comme bien d'autres prénoms, victime de l'invasion des prénoms germaniques et ne réapparaîtra que tardivement, au XVIe siècle. Il se répandra alors dans la plupart des pays occidentaux, en particulier en Allemagne et en Angleterre, puis en Italie. En France, il connut une période de faveur dans la première moitié du XIXe siècle, mais chuta ensuite, peut-être en raison du grand succès de la Comtesse de Ségur, Les Malheurs de Sophie, qui associait ce prénom aux idées fantasques de la jeune héroïne. Après un long purgatoire, Sophie est revenu dans les années 1940 et a atteint le palmarès des prénoms féminins les plus attribués, de 1970 à 1980. Il est un peu moins fréquent aujourd'hui mais, avec ses différentes variantes, reste un prénom très répandu. Sophie a, le même jour, une double fête. L'une évoque la mémoire de Madeleine - Sophie Barat qui fonda, au début du XIXe siècle, la société des dames du Sacré-Cœur pour l'instruction des jeunes filles. Son œuvre, répandue dans le monde entier, est aujourd'hui encore très active. L'autre fête de Sophie commémore la consécration de la grande basilique de Constantinople, au VIe siècle ; elle est dédiée à sainte Sophie, mais c'est, dans ce cas, Dieu lui-même, la Sagesse divine.
MADELEINE DELBREL
Madeleine Delbrêl
Chaque petite action est un événement immense
où le Paradis nous est donné,
où nous pouvons donner le paradis.
Qu'importe ce que nous avons à faire :
un balai ou un stylo à tenir;
parler ou se taire;
raccommoder ou faire une conférence;
soigner un malade ou taper à la machine.
Tout cela n'est que l'écorce d'une réalité splendide,
la rencontre de l'âme avec Dieu,
à chaque minute renouvelée,
à chaque minute accrue en grâce,
toujours plus belle pour son Dieu.
On sonne ? Vite, allons ouvrir .
c'est Dieu qui vient nous aimer.
Un renseignement ? le voici:
c'est Dieu qui vient nous aimer.
C'est l'heure de se mettre à table: allons-y :
c'est Dieu qui vient nous aimer.
Laissons-le faire
Madeleine Delbrêl, "La sainteté des gens ordinaires"
Chaque petite action est un événement immense
où le Paradis nous est donné,
où nous pouvons donner le paradis.
Qu'importe ce que nous avons à faire :
un balai ou un stylo à tenir;
parler ou se taire;
raccommoder ou faire une conférence;
soigner un malade ou taper à la machine.
Tout cela n'est que l'écorce d'une réalité splendide,
la rencontre de l'âme avec Dieu,
à chaque minute renouvelée,
à chaque minute accrue en grâce,
toujours plus belle pour son Dieu.
On sonne ? Vite, allons ouvrir .
c'est Dieu qui vient nous aimer.
Un renseignement ? le voici:
c'est Dieu qui vient nous aimer.
C'est l'heure de se mettre à table: allons-y :
c'est Dieu qui vient nous aimer.
Laissons-le faire
Madeleine Delbrêl, "La sainteté des gens ordinaires"
jeudi 11 octobre 2012
DES HOMMES MARIES PRETRES
Frères Evêques, réunis récemment en Synode à Rome, vous n'avez pas encore voulu ouvrir cette porte et présenter aux fidèles impatients la réponse que la plupart savent être là. Pourquoi attendre encore, quand les besoins sont aussi grands. Aucun de vous n'a à attendre puisque vous êtes, vous aussi, les dépositaires de cette parole : « Paix mes agneaux Paix mes brebis »
Je sais, bien sûr, qu'apparaîtront des problèmes, je pense à trois, aucun n'est insoluble.
1. Assurer à ce flot d'arrivants la science de la foi, et l'initiation par quelques aînés. (ne faudra-t-il pas nommer ainsi, ceux qui ont précédé?) quel aîné s'y déroberait?
2. Etre certain d'assurer aux familles des prêtres, le nécessaire pour vivre. Douterions-nous que les groupes de fidèles n'y veilleraient pas?
3. Pour ôter la tentation du cambriolage des tabernacles, qui illumineront chaque église, et devant lesquels, de jour comme de nuit, chacun pourra venir prier, ne serait-il pas évangélique de déposer le pain consacré dans quelques simples étoffes, les vases d'or pouvant être remisés dans les sacristies, fermées à clef?
Frères n'ayons pas peur ! ouvrons la porte de nos églises ! ouvrons la porte du sacerdoce à ces milliers d'hommes, de foi fervente, prêts à entrer dans cette vocation.
Je sais que la vocation du célibat, que j'ai vécue 75 ans, est difficile, mais je sais que vécue avec ferveur elle est un Don de Dieu, et tout le monde sait que la vocation d'époux ne peut bien se vivre, elle aussi, que dans la même ferveur et reçoit des Dons similaires, ceci d'autant plus, si elle recouvre la charge sacerdotale. Je suis aussi convaincu que l'ordination d'hommes mariés ne taira en rien les vocations au célibat consacré.
Frères, que vous dire de plus? Notre monde, plus que jamais, n'a-t-il pas soif de Jésus et du don de Sa présence dans l'Eucharistie? Je n'ai plus l'âge, mais je garde l'enthousiasme d'être votre frère et un ami de Jésus.
En grande affection.
Abbé Pierre
Je sais, bien sûr, qu'apparaîtront des problèmes, je pense à trois, aucun n'est insoluble.
1. Assurer à ce flot d'arrivants la science de la foi, et l'initiation par quelques aînés. (ne faudra-t-il pas nommer ainsi, ceux qui ont précédé?) quel aîné s'y déroberait?
2. Etre certain d'assurer aux familles des prêtres, le nécessaire pour vivre. Douterions-nous que les groupes de fidèles n'y veilleraient pas?
3. Pour ôter la tentation du cambriolage des tabernacles, qui illumineront chaque église, et devant lesquels, de jour comme de nuit, chacun pourra venir prier, ne serait-il pas évangélique de déposer le pain consacré dans quelques simples étoffes, les vases d'or pouvant être remisés dans les sacristies, fermées à clef?
Frères n'ayons pas peur ! ouvrons la porte de nos églises ! ouvrons la porte du sacerdoce à ces milliers d'hommes, de foi fervente, prêts à entrer dans cette vocation.
Je sais que la vocation du célibat, que j'ai vécue 75 ans, est difficile, mais je sais que vécue avec ferveur elle est un Don de Dieu, et tout le monde sait que la vocation d'époux ne peut bien se vivre, elle aussi, que dans la même ferveur et reçoit des Dons similaires, ceci d'autant plus, si elle recouvre la charge sacerdotale. Je suis aussi convaincu que l'ordination d'hommes mariés ne taira en rien les vocations au célibat consacré.
Frères, que vous dire de plus? Notre monde, plus que jamais, n'a-t-il pas soif de Jésus et du don de Sa présence dans l'Eucharistie? Je n'ai plus l'âge, mais je garde l'enthousiasme d'être votre frère et un ami de Jésus.
En grande affection.
Abbé Pierre
lundi 8 octobre 2012
LE TAO-JEAN MARIE PELT
Le Saint homme est humble,
il cherche toujours la dernière place.
Il se défie des puissants et pratique la vertu.
Voici son idéal:
"il y a trois choses précieuses auxquelles je suis attaché
et que je tiens en haute estime: la première est la charité;
la deuxième est l'économie,
la troisième l'humilité.
Grâce à la charité, on peut être audacieux;
Grâce à l'économie on peut être généreux,
Grâce à l'humilité on peut accomplir de grandes choses.
....................
On note la profonde convergence entre les fondements moraux de la Chine ancienne et ceux de l'Occident chrétien. L'Evangile se réfère comme le TAO au choix de la dernière place,
conseillé à l'invité aux noces, dans l'attente de l'invitation du marié à monter à la première:
"C'est pourquoi, se mettant à la dernière place,
le saint homme se trouve à la première;
oubliant sa personne, il la conserve
parce qu'il ne poursuit pas des buts égoïstes.
Rien de pire aux yeux du saint homme que des susciter par la richesse et l'orgueil, la convoitise et la jalousie:
"S'enorgeuillir parce qu'on est comblé de richesses et d'honneurs attire sur soi l'infortune."
-------------------------
Saint Paul considérait que sa force résidait dans sa faiblesse.
pourtant il n'avait pas lu le Tao
où se multiplient les condamnations
du recours aux armes, à la force,
à la puissance, au pouvoir,à la domination.
La nature elle-même dans sa toute-puissance
le TAO la pressent modeste et humble:
"Ce qui fait que les fleuves et les mers
peuvent être les rois des cents vallées.
De même si le saint homme
désire être au-dessus du peuple
il faut qu'il se place
au-dessous de lui, s'il désire le guider,
il faut qu'il se mette au dernier rang.
Jean Marie Pelt-Nature et spiritualité
Editions Fayard -p93-94
LIVRE A RECOMMANDER
actuellement en poche (je pense)
mardi 2 octobre 2012
PSAUME 26- PAUL CLAUDEL
Dieu est la lumière qui m'éclaire, et j'aurais peur ?
Dieu est le garant de mon existence, et vous voudriez que je tremble ?
[..)Je ne demande qu'une chose, une seule chose et je la demande bien !
Dieu tous les jours de ma vie comme une maison pour y habiter !
Psaume 26 traduit par Paul Claudel
Dieu est le garant de mon existence, et vous voudriez que je tremble ?
[..)Je ne demande qu'une chose, une seule chose et je la demande bien !
Dieu tous les jours de ma vie comme une maison pour y habiter !
Psaume 26 traduit par Paul Claudel
lundi 1 octobre 2012
BIENHEUREUX LES PAUVRES
SAINT FRANCOIS-CIMABUE-ASSISE
Avoir, faire et donc être sont nos richesses. Lorsqu'un chrétien n'a pas le goût de bien vivre c'est un affront pour le Créateur de la vie et le Sauveur de nos vies : «Je suis venu pour qu'ils vivent en abondance » (Jean 10, 10).
C'est dans cette lumière, vivre grandement le grand cadeau de Dieu, qu'on peut aborder comme il faut le difficile «Bienheureux les pauvres».
Ne donnons pas l'idée fausse et odieuse que Dieu veut gâcher notre vie. Vivons au contraire de telle sorte qu'autour de nous les non-croyants et les mal-croyants s'étonnent de notre vitalité heureuse : « Qui sont ces magnifiques et quel est leur Dieu ? » Cela voudra dire que nous avons opté pour la vie la plus riche possible, mais riche en valeur de vie.
C'est là que surgit la pauvreté évangélique ! Trieuse de nos richesses, soupçonneuse, exigeante, mais avec de grands éclats de rire. Elle veut servir la vie, pas la tuer. Qui a vécu plus triomphalement que François d'Assise? Dans la pauvreté, on le sait bien, mais la pauvreté qu'il lui fallait, à lui, pour vivre au maximum.
Tout le problème est de découvrir non la pauvreté mais notre pauvreté, celle qui peut nous ouvrir, à nous, les portes de la vie et nous faire enfin comprendre, dans nos expériences, ce que cela veut dire « Bienheureux les pauvres ».
André Sève
seraphim.over-blog.com
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