mardi 30 octobre 2012

CE QUI EST DESOLANT...


CE QUI EST DESOLANT
Ce n'est pas d'avoir des problèmes,
c'est de ne pas chercher de solutions;

Ce n'est pas d'avoir eu des échecs,
c'est de ne pas continuer;
Ce n'est pas de tomber souvent,
 c'est de ne pas se relever plus souvent;
Ce n'est pas d'avoir peu d'argent,
c'est de ne pas enrichir son esprit;
Ce n'est pas d'avoir été refusé,
c'est de ne pas demander une fois de plus;
Ce n'est pas d'avoir été insulté, c'est de ne pas sourire;
Ce n'est pas d'avoir été déçu, c'est de ne pas espérer encore;
Ce n'est pas d'avoir été trahi, c'est de ne pas pardonner;
Ce n'est pas de manquer de maturité,
c'est de ne pas chercher à mûrir;
Ce n'est pas d'avoir fait faillite,
c'est de ne pas essayer une autre fois;
Ce n'est pas d'avoir des handicaps,
c'est de ne pas les surmonter;
Ce n'est pas d'être laid, c'est de ne pas embellir sa vie;
Ce n'est pas d'être illettré,
c'est de ne pas chercher à s'instruire;
Ce n'est pas d'avoir des difficultés,
c'est de ne pas persévérer.

www.lapetitedouceur.org




lundi 29 octobre 2012

LA MORT

"Pleurer la mort de quelqu'un n'est pas une preuve d'amour véritable. Cela relève seulement de l'amour de l'objet, de sa forme. Ceci n'est pas de l'amour. Le véritable amour se reconnaît à la certitude que l'objet l'amour est dans le Soi et ne peut jamais cesser d'exister."


L'enseignement de Ramana Maharshi, 203.

PENSEE



 CE QUE L'ON SAIT DE QUELQU 'UN EMPECHE DE LE CONNAITRE

                 CHRISTIAN BOBIN

UNE HISTOIRE D'ANGE

Gozzoli-Firenze
Un ange tenait boutique. Un client entra et demanda :

- Je voudrais acheter un peu de paix.
- Je regrette mais je n’en ai pas, dit l’ange
- Un peu d’amour alors…
- Désolé, mais…
- Bon, je vais prendre un peu de sérénité.
- C’est que,.. euh…
- Mais vous n’avez donc rien dans cette boutique !
- Ne m’en veuillez pas, dit l’ange, moi je ne vends que les graines...

dimanche 28 octobre 2012

L'ESPRIT

Dans quelles dispositions l'Esprit veut-il nous trouver ? « Soyez semblables à des gens qui attendent leur maître à son retour de noces. » Il ne revient jamais les mains vides de la table du ciel et de toutes les joies qu'elle prodigue.

Il nous faut donc veiller, et veiller à toute heure, car nous ne savons jamais à quelle heure l'Esprit va venir, ni à quelle heure il s'en ira une nouvelle fois.
L'Esprit va et vient (Jn 3,8) ; si grâce à lui on tient debout, lorsqu'il se retire, on tombe inévitablement, mais sans se briser, car le Seigneur nous retient par la main.
Et l'Esprit ne cesse de faire vivre cette alternance de présence et d'absence à ceux qui sont spirituels, ou plutôt à ceux qu'il a l'intention de rendre spirituels.
C'est pourquoi il les visite à l'aube, puis soudain les met à l'épreuve.

Saint Bernard (1091-1153), moine cistercien et docteur de l'Église
Sermons sur le Cantique des Cantiques, n°17, 2

jeudi 25 octobre 2012

CNRS-SUR LES TRACES DES PREMERS CHRETIENS

Un témoignage exceptionnel sur la vie de saint Samuel, en Éthiopie, à travers une incursion dans un territoire monastique jusqu'alors fermé aux caméras.

Près de la moitié des 80 millions d’Éthiopiens sont chrétiens. Ils considèrent que l’Église orthodoxe éthiopienne est la plus proche du christianisme des origines. Dans la province du Tigré, dans le nord du pays, il existe un territoire reculé et dédié à la vie monastique, le Woldeba. Là-bas vivent environ un millier de moines et d’ermites qui mènent, à l’abri des regards et loin du monde profane, une vie d’abstinence, de jeûne et de prière. Pour ces religieux, mourir au Woldeba, c’est accéder directement au paradis.
Alors qu'il n’existait aucun document filmé de cette région, François Le Cadre, chercheur au Centre des mondes africains, a pu s'y rendre pour observer les pratiques religieuses des moines et glaner des informations sur un homme très connu en Éthiopie, saint Samuel. Il a fondé au XIVe siècle le plus important monastère de cette "terre des moines". Son enseignement s’est inspiré de celui de saint Antoine, un des pères du désert.

Dans la région du Tigray au nord de l'Ethiopie se trouve un territoire fermé, le Waldebba, berceau du christianisme ethiopien entièrement dédié à la vie monastique. Un millier de moines et d'ermites y vivent à l'abri des regards et loin du monde profane et y mènent une vie d'abstinence, de jeûne et de prière perpétuelle.
Il visite, parfois pour la première fois, les différents monastères de Salama, Bankwal, Garima, Debre Abbay, Abrentan, Maïle Lebata...
Deux autres chercheurs interviennent également : Marie-Laure Derat, historienne au CNRS, relate les débuts de la christianisation et son extension en Ethiopie, et Jacques Mercier, ethnologue au CNRS, étudie les manuscrits et icônes, dont certains datent des 5ème ou 7ème siècles. http://seraphim.over-blog.com/article-en-ethiopie-sur-les-traces-des-premiers-chretiens-111435837.html




JEAN CLAUDE GUILLEBAUD

Aujourd’hui, nos sociétés évoluent à grande échelle pour devenir de plus en plus complexes et mouvantes. L’auteur dénombre ainsi cinq métamorphoses en cours de réalisation, lesquelles interagissent les unes sur les autres, liant les différents domaines :

o Une mutation géopolitique : désormais, le monde décentré échappe à la domination exclusive de l’Occident, au profit de la multiplication de rencontres variées entre des traditions culturelles fort différentes.
o Une mutation économique : l’affrontement des exigences du marché (le profit) avec les règles de la démocratie.
o Une mutation biologique : l’homme dispose du pouvoir d’agir sur les mécanismes de la vie, pouvoir riche de promesses et de risques.
o La révolution numérique, ou informatique qui nous précipite dans un nouveau continent, immatériel et virtuel, jungle qui mêle le meilleur au pire.
o Une révolutiond’ordre écologique qui fait émerger une nouvelle prise de conscience et place notre responsabilité (cf. Hans Jonas), face au devenir de la terre dont les ressources diminuent constamment, en raison du réchauffement de la planète.
Face à ce constat, l’Europe serait-elle capable de répondre aux questions soulevées aussi complexes et aussi nombreuses ?… Hélas ! L’Europe actuelle s’avère trop divisée sous l’effet de courants économiques variés. « Si les armes sont bien remisées en Europe, la guerre économique y fait rage » (p. 151).
www.garriguesetsentiers.org


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