Ceux qui ont la conscience pure seront facilement calmes et heureux.
Tu ne deviendras pas plus saint parce qu'on te louera, ni plus ignoble parce qu'on te blâmera.
Tu resteras ce que tu es ; tout ce qu'on pourra dire de toi ne te fera pas paraître plus grand aux yeux de Dieu.
Si tu prêtes seulement attention à ce que tu es véritablement, tu t'inquiéteras peu de l'opinion des hommes à ton sujet.
« L'homme voit le visage, mais Dieu voit le cœur » (I Samuel 16, 7)
L'homme regarde les actions; mais Dieu pèse l'intention. Faire toujours bien et s'estimer peu, c'est le signe d'une âme humble.
Ne vouloir de consolation d'aucune créature, c'est la marque d'une grande pureté et d'une grande confiance intérieure.
Quand on ne cherche au-dehors aucun témoignage en sa faveur, il est manifeste qu'on s'est entièrement remis à Dieu.
Car ce n'est pas celui qui se recommande lui-même qui est approuvé, dit Saint Paul, mais celui que Dieu recommande. (II Cor. 10, 18)
Avoir toujours Dieu présent au-dedans de soi et ne tenir à rien au-dehors, c'est l'état de l'homme intérieur.
Imitation de Jésus Christ, traité spirituel du 15ème siècle
Livre II, ch 5-6 (trad. Ravinaud, Médiaspaul 1989, p. 73)
www.seraphim.over-blog.com
dimanche 10 mars 2013
vendredi 8 mars 2013
PENSEES D'EINSTEIN
L'idée que l'ordre et la précision de l'univers
dans ses aspects innombrables
serait le résultat d'un hasard aveugle
est aussi peu crédible que si après
l'explosion d'une imprimerie
tous les caractères retombaient par terre
dans l'ordre d'un dictionnaire
Albert Einstein
Définissez-moi d'abord ce que vous entendez
par Dieu et je vous dirai
si j'y crois
Einstein
PREPARATION A PAQUES
Duccio- Apparition au lac après la résurrection.
(Saint Jean Chrysostome, Homélie sur Pâques)
jeudi 7 mars 2013
L'EUTHANASIE
Publié le 5 juin, 2011 par moineruminant
Beaucoup a été dit sur l’euthanasie et l’aide au suicide. Mais a-t-on bien mesuré les conséquences qu’aurait leur acceptation? Je n’en suis pas certain. En voici quelques-unes, trop rapidement esquissées.
• Les personnes gravement malades porteraient un regard différent sur elles-mêmes. Estimant que leur vie est devenue trop souffrante ou privée de sens, elles pourraient être tentées d’en finir. Or, si l’euthanasie et l’aide au suicide demeurent interdites, plusieurs d’entre elles prendront le temps d’accueillir cette étape cruciale de leur existence et y trouveront un chemin de vie. Surtout si elles sont accompagnées avec empathie.
• La relation entre la personne malade et son médecin changerait. À partir du moment où l’euthanasie deviendrait possible, la confiance envers le médecin pourrait difficilement demeurer entière. En effet, comment savoir si le médecin ne s’autoriserait pas du principe de bienfaisance pour mettre un terme à la vie d’une personne gravement handicapée et privée de sa lucidité?
• De même, la relation avec les proches de la personne malade serait notablement modifiée. Voyons comme il est déjà difficile, dans le cas d’un proche parent, de prendre la décision de cesser ou d’entreprendre un traitement. Ce le serait bien davantage s’il s’agissait de mettre fin activement à sa vie. De plus, il se pourrait bien alors que certains proches soient motivés par des intérêts financiers…
• Le personnel médical œuvrant en soins palliatifs affirme que l’acceptation de l’euthanasie ou l’aide au suicide porterait un dur coup à la philosophie et à la pratique des soins palliatifs. En effet, comment mobiliser autant de bénévoles et de ressources financières s’il est devenu possible d’en finir à moindres frais?
• Mais les conséquences les plus graves affecteraient les autres personnes gravement malades ou handicapées. Déjà très fragiles et anxieuses de ne pas être un poids pour leurs proches et pour la société, elles se demanderaient inévitablement si elles ne devraient pas, elles aussi, imiter celles qui ont choisi d’en finir plus vite.
• Les partisans de l’euthanasie ou de l’aide au suicide affirment que ces pratiques seraient strictement balisées et limitées à des cas exceptionnels. Mais l’expérience de certains pays révèle que la seule balise qui tienne est celle de l’interdit. Si nous levons l’interdit d’homicide d’une vie innocente, nous nous engageons sur une pente glissante. Or, cet interdit, formulé dans le serment d’Hippocrate, a guidé des générations de médecins pendant des siècles. Il garde toute sa valeur.
Prise une à une, chacune de ces conséquences pèse déjà très lourd. Mais il importe de les considérer dans leur interaction et leur effet cumulatif. Elles nous introduiraient dans une autre culture, centrée sur l’autonomie individuelle et non sur la solidarité envers les plus fragiles d’entre nous. Une culture irrespectueuse de la vie humaine.
Mgr Blanchet Spiritualite2OOO.com
Beaucoup a été dit sur l’euthanasie et l’aide au suicide. Mais a-t-on bien mesuré les conséquences qu’aurait leur acceptation? Je n’en suis pas certain. En voici quelques-unes, trop rapidement esquissées.
• Les personnes gravement malades porteraient un regard différent sur elles-mêmes. Estimant que leur vie est devenue trop souffrante ou privée de sens, elles pourraient être tentées d’en finir. Or, si l’euthanasie et l’aide au suicide demeurent interdites, plusieurs d’entre elles prendront le temps d’accueillir cette étape cruciale de leur existence et y trouveront un chemin de vie. Surtout si elles sont accompagnées avec empathie.
• La relation entre la personne malade et son médecin changerait. À partir du moment où l’euthanasie deviendrait possible, la confiance envers le médecin pourrait difficilement demeurer entière. En effet, comment savoir si le médecin ne s’autoriserait pas du principe de bienfaisance pour mettre un terme à la vie d’une personne gravement handicapée et privée de sa lucidité?
• De même, la relation avec les proches de la personne malade serait notablement modifiée. Voyons comme il est déjà difficile, dans le cas d’un proche parent, de prendre la décision de cesser ou d’entreprendre un traitement. Ce le serait bien davantage s’il s’agissait de mettre fin activement à sa vie. De plus, il se pourrait bien alors que certains proches soient motivés par des intérêts financiers…
• Le personnel médical œuvrant en soins palliatifs affirme que l’acceptation de l’euthanasie ou l’aide au suicide porterait un dur coup à la philosophie et à la pratique des soins palliatifs. En effet, comment mobiliser autant de bénévoles et de ressources financières s’il est devenu possible d’en finir à moindres frais?
• Mais les conséquences les plus graves affecteraient les autres personnes gravement malades ou handicapées. Déjà très fragiles et anxieuses de ne pas être un poids pour leurs proches et pour la société, elles se demanderaient inévitablement si elles ne devraient pas, elles aussi, imiter celles qui ont choisi d’en finir plus vite.
• Les partisans de l’euthanasie ou de l’aide au suicide affirment que ces pratiques seraient strictement balisées et limitées à des cas exceptionnels. Mais l’expérience de certains pays révèle que la seule balise qui tienne est celle de l’interdit. Si nous levons l’interdit d’homicide d’une vie innocente, nous nous engageons sur une pente glissante. Or, cet interdit, formulé dans le serment d’Hippocrate, a guidé des générations de médecins pendant des siècles. Il garde toute sa valeur.
Prise une à une, chacune de ces conséquences pèse déjà très lourd. Mais il importe de les considérer dans leur interaction et leur effet cumulatif. Elles nous introduiraient dans une autre culture, centrée sur l’autonomie individuelle et non sur la solidarité envers les plus fragiles d’entre nous. Une culture irrespectueuse de la vie humaine.
Mgr Blanchet Spiritualite2OOO.com
SAINT PAUL-TRES PROCHE
Mais ce trésor nous le portons dans des vases d'argile
pour que cet incomparable puissance soit de Dieu
et non de nous.......
Pressés de toute part, nous ne sommes pas écrasés.
Dans des impasses mais nous arrivons à passer
Pourchassés mais non rejoints
Terrasés mais non achevés.
Sans cesse nous portons en notre corps
L'agonie de Jésus afin que la vie de Jésus
soit-elle aussi manifestée dans notre corps
SAINT PAUL-I COR 4, 7-1O
mardi 5 mars 2013
LA VIEILLESSE-AGE DE LIBERTE
La vieillesse c'est l'automne de l 'existence.
l'âge de la liberté.
Enfin on ose être soi-même
on se moque des modes
du respect humain
des ambitions sociales.
on sait qui on est
ce qu'on veut, ceux qu'on aime.
on devient disponible
à la beauté du monde
et la misère des autres.
On marche vers son affranchissement
On s'est donné le droit d'exister
Et si nous avons vécu jusqu'ici
un peu morts
C'est le moment de nous préparer au moins
à mourir vivants
EXTERIEUREMENT TOUT SE RETRECIT
MAIS INTERIEUREMENT TOUT S'ELARGIT
l'âge de la liberté.
Enfin on ose être soi-même
on se moque des modes
du respect humain
des ambitions sociales.
on sait qui on est
ce qu'on veut, ceux qu'on aime.
on devient disponible
à la beauté du monde
et la misère des autres.
On marche vers son affranchissement
On s'est donné le droit d'exister
Et si nous avons vécu jusqu'ici
un peu morts
C'est le moment de nous préparer au moins
à mourir vivants
EXTERIEUREMENT TOUT SE RETRECIT
MAIS INTERIEUREMENT TOUT S'ELARGIT
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