dimanche 12 janvier 2014

SOCRATE



Si tu désires connaître les vérités sur l'ordonnance du monde,
tourne ton âme vers ton "être divin" intérieur.
Il te révélera ces vérités sous forme de pensées.

                                    Socrate

PSAUME 131,1-2



Mon Dieu, mon coeur a perdu tous ses orgueils.
Mon regard ne vise pas l'impossible.
Je ne rêve pas de grandeurs qui me dépassent.
Mon âme se tient tranquille et sereine.
Comme l'enfant qui s'endort sur le dos de sa mère.
Psaume 131,1-2

jeudi 9 janvier 2014

L'ENFER- LE PARADIS

Michel Ange- le jugement dernier-chapelle Sixtine
Non, mes frères, malheureusement pour nous, le paradis ou l'enfer ne dépendent pas de Dieu. S'ils dépendaient de Dieu, nous n'aurions rien à craindre. Nous n'avons rien à craindre de l'Amour. Notre salut ne dépend pas de Dieu, il dépend exclusivement de nous -et telle est la tragédie.
Dieu nous veut à Son image, éternellement libres. Il nous respecte absolument dans Son amour. Sans respect, on ne peut parler d'amour. Nous sommes hommes parce que nous sommes libres ; sans liberté, nous serions des animaux intelligents, pas des hommes. Dieu ne nous retirera jamais ce don de liberté qui nous fait ce que nous sommes, ce qui veut dire que nous resterons toujours ce que nous choisissons être, amis ou ennemis de Dieu.
A ce niveau profond de notre être, il n'existe pas de changement. Dans cette vie-ci, il peut y avoir des modifications plus ou moins profondes clans notre façon de vivre, notre caractère, nos croyances, mais tous ces changements ne sont que l'expression dans le temps de notre moi éternel le plus profond, qui est éternel dans toute la portée du terme.
C'est pourquoi le paradis et l'enfer aussi sont éternels. Ce que nous sommes vraiment ne change pas. Nos traits passagers et l'histoire de notre vie dépendent de plusieurs facteurs superficiels qui s'évanouissent avec la mort, mais notre vraie personnalité n'est pas superficielle et ne dépend pas de ce qui change et de ce qui s'évanouit. Il s'agit de notre être véritable, qui demeure avec nous dans le sommeil du tombeau et qui sera notre vrai visage à la résurrection. Il est éternel."
Alexandre KALOMIROS 

www.seraphim-marc-elie.fr

mardi 7 janvier 2014

COMME DES PELERINS

Comme des pèlerins au seuil de leur voyage

voici nos mains offertes pour te donner nos vies.
La porte grande ouverte sur le chemin des jours

nous voulons avec toi partir à l’aventure.
Où tu nous conduiras nous ne le savons pas

l’épreuve bien souvent nous voile l’horizon.
Tu es maître du vent, tu commandes aux tempêtes

et ta présence toujours apaise notre peur.
L’étoile de Noël brillant au ciel de nuit

nous invite à te suivre jusqu’à l’aube de Pâques.

Claude  Brehm  spiritualité2000.com

vendredi 3 janvier 2014

EPIPHANIE

Egbert

Célébrée le 6 janvier, cette fête correspond à la présentation de Jésus enfant aux Rois Mages.
Ce jour est aussi celui du premier miracle des noces de Cana et avant tout la date de baptême du Christ.

Dès le Ve siècle, l'Eglise donna une importance considérable à cet événement. La galette des rois, servie à cette occasion, est une tradition typiquement française qui avait déjà cours au XIVe siècle. La galette était partagée en autant de portions que de convives, plus une. Cette portion supplémentaire, appelée "part du Bon Dieu" ou "part de la Vierge", était destinée au premier pauvre qui se présenterait.

Pendant des siècles les chrétiens d'Orient célébrèrent la Nativité le jour de l'Epiphanie.
Les Arméniens du Caucase le font encore aujourd'hui.

Au Ier siècle il fut déjà décidé de donner primauté à la naissance du Christ plutot qu'à l'Epiphanie.

mercredi 1 janvier 2014

LES MAGES

Giotto
Si les mages sont les seuls à voir l’Étoile, c’est sans doute qu’Hérode était distrait par le faste de sa cours; c’est peut-être que les prêtres et les scribes étaient trop convaincus d’avoir la vérité pour eux. Ils n’étaient pas disponibles pour la nouveauté que Dieu leur offrait. Pour discerner une étoile, il faut la nuit. Pour nous laisser instruire par l’Esprit, il faut d’abord reconnaître notre ignorance, laisser les questions monter en nous. Et même, ne pas croire aux seules forces de l’intelligence.  Il faut laisser venir en nous la lumière surnaturelle de la foi et nous laisser illuminer par le Saint Esprit. Et alors nous pouvons rencontrer l’enfant de Bethléem, le Christ Sauveur, et l’adorer en vérité. Et nous voyons bientôt qu’Il nous faut repartir par un autre chemin, celui de l’Évangile, chemin d’amour véritable, de lumière et d’espérance.
 Jacques Marcotte - www. spiritualité2000.com

EINSTEIN

S'il y a quelque chose en moi
que l'on puisse appeler "religieux",
ce serait alors mon admiration sans bornes
pour les structures de l'univers
pour autant que notre science puisse le révéler.



Einstein

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