vendredi 8 janvier 2016
jeudi 7 janvier 2016
CONTE LE PETIT ÂNE
« Un petit âne s’en retournait à sa maison tout joyeux et raconta à sa mère :– Je suis allé dans une ville et quand je suis arrivé, la foule applaudissait à tout rompre, poussait des cris de joie, chacun étendait son manteau sur mon chemin… Tout le monde se réjouissait de ma présence. Sa mère lui demanda alors s’il était seul et le petit âne répondit :– Non, je portais un homme du nom de Jésus.Alors sa mère lui dit :– Mon enfant, retourne à cette ville, mais cette fois, vas-y tout seul.Et le petit âne d’acquiescer :– À la prochaine occasion, j’y retournerai…Mais lorsqu’il s’en retourna tout seul dans cette ville, tous ceux qui passaient le moquaient, le maltraitaient, l’insultaient et allaient même jusqu’à le battre.De retour à sa maison, il raconta à sa mère :– Je suis tout triste, car rien ne s’est bien passé là-bas. Ni applaudissements, ni manteaux, ni honneurs… seulement des coups, des insultes, de mauvais traitements. Ils ne m’ont pas reconnu, Maman…Encore indigné, le petit âne demanda à sa mère :– Pourquoi cela m’est-t-il donc arrivé ?Sa mère lui répondit alors :– Mon cher fils, sans Jésus tu n’es juste qu’un pauvre petit ânon… Souviens-toi toujours de cela. »
Seuls, nous ne sommes qu’un petit âne ; un être humain sans la grâce de Dieu et sans sa Force surnaturelle. Nous sommes pauvres, faibles, impuissants…
Jésus a dit qu’Il est la vraie Vigne et que nous sommes les sarments ; et que si le sarment ne demeure pas sur la vigne, il se dessèche et meurt. Car, a-t-Il ajouté : « En dehors de moi, vous ne pouvez rien faire » (Jean 15, 5).
Et c’est parce que nous avons oublié cette parole de Jésus que, si souvent, nous échouons dans nos luttes, projets et entreprises, dans l’évangélisation, l’éducation de nos enfants, le travail professionnel et religieux, etc. Nous oublions que si Jésus n’est pas avec nous, par la foi et par la prière, nous sommes un peu comme le petit âne de Jérusalem.
Porter Jésus
JEAN YVES LELOUP- AU LENDEMAIN DES ATTENTATS
Fortifier ce qui est sain peut nous délivrer de l’intérieur, de ce qui nous rend malade. On n’a rien à craindre d’êtres sains, au cœur ouvert et à l’intelligence éveillée, que ceux-ci soient athées, musulmans, juifs ou chrétiens, quels que soient leur race, leur âge, leur parti politique, leur richesse, leur pauvreté…
On a tout à craindre d’êtres malades ou malsains, au cœur fermé et à l’intelligence bornée, que ceux-ci soient athées, musulmans, juifs ou chrétiens. Quels que soient leur race, leur âge, leur parti politique, leur richesse, leur pauvreté…
Notre action consistera donc à fortifier en nous et en tout ce qui nous entoure la santé, l’ouverture du cœur et l’éveil de la conscience ; contre de telles réalités, la bêtise, la violence, la haine ne peuvent rien, au contraire ce qui vient à leur encontre sera considéré comme épreuve, occasion de grandir en sagesse et en amour, tout au moins cela ne rajoutera pas du mal au mal, de la souffrance à la souffrance, de la haine à la haine…
Cette force et cette sagesse d’un vainqueur qui ne fait pas de vaincus, ni de victimes, est-elle possible ?
Nous pouvons l’imaginer (y croire), puis le vivre, le réaliser : « Tu peux ! » nous disent tous les saints, tous les sages et les thérapeutes de notre humanité encore et toujours en devenir.
Jean Yves LELOUP
On a tout à craindre d’êtres malades ou malsains, au cœur fermé et à l’intelligence bornée, que ceux-ci soient athées, musulmans, juifs ou chrétiens. Quels que soient leur race, leur âge, leur parti politique, leur richesse, leur pauvreté…
Notre action consistera donc à fortifier en nous et en tout ce qui nous entoure la santé, l’ouverture du cœur et l’éveil de la conscience ; contre de telles réalités, la bêtise, la violence, la haine ne peuvent rien, au contraire ce qui vient à leur encontre sera considéré comme épreuve, occasion de grandir en sagesse et en amour, tout au moins cela ne rajoutera pas du mal au mal, de la souffrance à la souffrance, de la haine à la haine…
Cette force et cette sagesse d’un vainqueur qui ne fait pas de vaincus, ni de victimes, est-elle possible ?
Nous pouvons l’imaginer (y croire), puis le vivre, le réaliser : « Tu peux ! » nous disent tous les saints, tous les sages et les thérapeutes de notre humanité encore et toujours en devenir.
Jean Yves LELOUP
SOEUR ODETTE PREVOST- PRIERE
Vis le jour d’aujourd’hui,
Dieu te le donne, il est à toi.
Vis le en Lui.
Le jour de demain est à Dieu
Il ne t’appartient pas.
Ne porte pas sur demain
le souci d’aujourd’hui.
Demain est à Dieu,
remets le lui.
Le moment présent est une frêle passerelle.
Si tu le charges des regrets d’hier,
de l’inquiétude de demain,
la passerelle cède
et tu perds pied.
Le passé ? Dieu le pardonne.
L’avenir ? Dieu le donne.
Vis le jour d’aujourd’hui
en communion avec Lui.
Et s'il y a lieu de t'inquiéter pour un être aimé,
regarde-le dans la lumière du Christ ressuscité.
Soeur Odette Prévost petite soeur de Charles de Foucault assassinée en Algérie le 10 novembre
TRANSHUMANISME- EUGENISME
Pour pallier aux inégalités d'intelligence et de concurrence homme/machine, l'école de l'Etat va monopoliser toutes les ressources NBIC afin de produire des personnes les plus concurrentielles possibles. Parmi ces ressources : les implants cérébraux et l'eugénisme intellectuel. En quoi consisterait ce dernier ? A sélectionner les embryons. Dans le monde de demain, l'école ne s'occupera plus de transmettre des savoirs mais de gérer les cerveaux. Les enseignants seront remplacés par des médecins-techniciens, des « neuro-culteurs » dont le travail commencera avant la naissance.
Science-fiction ? Malheureusement non. La filiale génomique de Google a déjà déposé le brevet pour « la sélection génétique et le bébé à la carte ». La Chine a annoncé faire des recherches de pointes en génétique afin d'augmenter le quotient intellectuel moyen des Chinois3.
Va-t-on alors vivre dans une société où seront systématiquement éliminés ceux qui n'ont pas les gènes adéquats pour donner un quotient intellectuel élevé ? Le docteur Alexandre fait remarquer que le pas est certainement plus petit qu'on ne le pense puisque nous vivons déjà dans une société eugéniste qui élimine 97% des enfants trisomiques avant qu'ils ne voient le jour. Selon les chiffres du médecin, 28% des américains sont prêt à passer au scan génétique leur enfant à naître pour s'assurer de ses futures capacités intellectuelles.
Blog de Sébastien Morgan- Reliance Universelle
samedi 2 janvier 2016
FAISONS UN VOEU POUR 2016
Le passage à la nouvelle année, c’est aussi le moment de faire un vœu. Faisons celui d’être heureux et de ne pas passer à côté de la beauté. Voilà quelque chose qui pourrait nous aider à mettre un peu de lumière et d’amour autour de nous. Nous poser tous les jours la question : « Qu’ai-je trouvé beau aujourd’hui ? »
Selon François Cheng, il y a deux mystères dans la vie : le mal – évoqué plus haut – et la beauté. « La beauté est mystère, parce que l’univers n’était pas obligé d’être beau », souligne-t-il. Il se trouve qu’il l’est, et cela semble trahir « un désir, un appel, une intentionnalité cachée qui ne peut laisser personne indifférent ».
Qui peut dire que même dans un univers de laideur ne se cache un infime détail qui nous rappelle ce mystère ? Etty Hillesum, dans l’horreur du camp d’extermination où elle a terminé sa courte existence, cherchait tous les jours la petite étincelle de beauté qui lui permettrait de garder le goût de vivre, et l’âme intacte.
Nous relier à l’âme
L’âme ! Voilà un mot que l’on n’osait plus prononcer, tant il avait perdu son sens profond et universel au profit de sa seule signification religieuse. Or, l’âme est liée au cœur et à l’intuition. C’est quelque chose d’intime, de secret, de sensible. C’est l’interface entre mon identité dans ce qu’elle a d’unique et le monde autour de moi. « L’âme est pour moi cette larme qui coule de mes yeux. Et ce sont les yeux de l’humanité tout entière », écrivait Stéphane Hessel, nous rappelant que l’âme diffère de l’esprit par l’émotion qui l’habite.
Une émotion qui permet la communion affective avec les autres, la nature, les animaux, ces êtres doués de sensibilité, et même avec les objets ou les lieux, porteurs eux aussi de l’émotion que nous leur prêtons.
Ne dit-on pas qu’un lieu a une âme ? Une vibration, une résonance ?
Marie de Hennezel
http://spinescent.blogspot.be/2015/12/voeux-avec-marie-de-hennezel.html
Selon François Cheng, il y a deux mystères dans la vie : le mal – évoqué plus haut – et la beauté. « La beauté est mystère, parce que l’univers n’était pas obligé d’être beau », souligne-t-il. Il se trouve qu’il l’est, et cela semble trahir « un désir, un appel, une intentionnalité cachée qui ne peut laisser personne indifférent ».
Qui peut dire que même dans un univers de laideur ne se cache un infime détail qui nous rappelle ce mystère ? Etty Hillesum, dans l’horreur du camp d’extermination où elle a terminé sa courte existence, cherchait tous les jours la petite étincelle de beauté qui lui permettrait de garder le goût de vivre, et l’âme intacte.
Nous relier à l’âme
L’âme ! Voilà un mot que l’on n’osait plus prononcer, tant il avait perdu son sens profond et universel au profit de sa seule signification religieuse. Or, l’âme est liée au cœur et à l’intuition. C’est quelque chose d’intime, de secret, de sensible. C’est l’interface entre mon identité dans ce qu’elle a d’unique et le monde autour de moi. « L’âme est pour moi cette larme qui coule de mes yeux. Et ce sont les yeux de l’humanité tout entière », écrivait Stéphane Hessel, nous rappelant que l’âme diffère de l’esprit par l’émotion qui l’habite.
Une émotion qui permet la communion affective avec les autres, la nature, les animaux, ces êtres doués de sensibilité, et même avec les objets ou les lieux, porteurs eux aussi de l’émotion que nous leur prêtons.
Ne dit-on pas qu’un lieu a une âme ? Une vibration, une résonance ?
Marie de Hennezel
http://spinescent.blogspot.be/2015/12/voeux-avec-marie-de-hennezel.html
BONNE ANNEE 2016
Le « fleuve en crue » de l’arrogance, de la méchanceté humaine et de la misère « ne peut rien contre l’océan de miséricorde qui inonde notre monde »
Le souverain pontife de l’Église catholique a célébré dans la basilique Saint-Pierre la messe de la fête liturgique de Sainte Marie mère de Dieu, qui marque également la Journée mondiale de la paix, ce 1er janvier 2016.
Pape François- source Aletiea
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