jeudi 14 septembre 2017

LA CROIX

Pourquoi la souffrance ?
Le regard du crucifié répond à la question du mal et de la souffrance par l’amour. Paul Claudel disait que Dieu n’est pas venu pour supprimer la souffrance, ni même pour l’expliquer, mais il est venu la remplir de sa présence. Le Christ a remplacé par sa présence toute explication de la souffrance qui ne peut être que partielle, voire dérisoire.
Jésus n’a pas analysé la croix, il s’est étendu dessus. Le théologien jésuite François Varillon a parlé d’une souffrance en Dieu qui vient de son trop-plein d’amour qui n’est pas reçu par plusieurs de ses enfants qui s’éloignent ainsi de la paix véritable. « Quand l’amour renonce à la puissance qui imposerait sa loi, il s’expose au refus. Il y a une souffrance familière à l’homme et inconnue de Dieu : celle de se savoir insuffisamment aimant. Si Dieu souffre, c’est de trop aimer » (François Varillon, La souffrance de Dieu).
La croix dressée sur le monde n’épargne personne, puisque tous et toutes nous souffrons. Le 15 septembre, nous honorons Marie, associée à la souffrance de son fils, sous le vocable de Notre-Dame des douleurs. Elle accueille pleinement cette croix qui transforme la mort en vie. Comme son fils, elle est libre et elle nous accompagne dans l’épreuve.
Jésus donne sa vie librement, personne ne la lui prend. Il aime les siens jusqu’à la fin, faisant de la souffrance un chemin d’offrande. « Père, entre tes mains je remets mon esprit » (Luc 23, 46). Cette logique intime de la confiance est la signature même de notre Dieu. La mort ne pouvait pas retenir son corps glorieux.
Texte de J
acques  GAUTHIER

mercredi 13 septembre 2017

PRIERE POUR LES PERSECUTES


Ce n 'est pas pour moi que je fais cette prière,
Mais pour ceux de ma race,
Qui tendent, du fond deténèbres,
Leurs  mains  noires  pour réclamer du pain et du vin.

Moi, mon cœur est un païen insensé,
Mes pieds ne sont jamais en repos,
Mais donne-leur des foyers pour les réchauffer
Dans des demeures  au haut d'une colline.   (extrait)

samedi 9 septembre 2017

TEXTE DE PLATON

PLATON (347 av. J-C) :
« Lorsque les pères s’habituent à laisser faire leurs enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte des paroles des pères, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves, et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus, au dessus d’eux, l’autorité de rien ni de personne, alors c’est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie. »

lundi 4 septembre 2017

ELOGE DU RIEN- TEXTE CHRISTIAN BOBIN


Je ne comprends pas très bien votre question. « Pourquoi faudrait-il un sens à nos jours? »
Pour les sauver?
Mais ils n'ont pas besoin de l'être.
Il n'y a pas de perte dans nos vies, puisque nos vies sont perdues d'avance, puisqu'elles passent un peu plus, à chaque seconde.
Un mot me gêne dans votre lettre. Ce mot de sens. Permettez-moi de l'effacer.
Voyez ce que devient votre question, comme elle a belle allure, à présent. Aérienne, filante:
"Qu'est-ce qui vous donne votre vie?" la réponse cette fois-ci est aisée : tout.
Tout ce qui n'est pas moi et m'éclaire.
Tout ce que j'ignore et que j'attends.
L'attente est une fleur simple. Elle pousse au bord du temps.
C'est une fleur pauvre qui guérit tout les maux.
Le temps d'attendre est un temps de délivrance.
Cette délivrance opère en nous à notre insu.
Elle ne nous demande rien que de laisser faire, le temps qu'il faut, les nuits qu'elle doit.
Sans doute l'avez-vous remarqué: notre attente -d'un amour, d'un printemps, d'un repos- est toujours comblée par surprise.
Comme si ce que nous espérions était toujours inespéré.
Comme si la vraie formule d'attendre était celle-ci : ne rien prévoir sinon l'imprévisible.
Ne rien attendre sinon l'inattendu.
Ce savoir là me vient de loin.
Ce savoir qui n'est pas un savoir, mais une confiance, un murmure, une chanson....


Christian Bobin,

Éloge du rien

dimanche 13 août 2017

CITATIONS DU PETIT PRINCE- SAINT EXUPERY


  • Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité.
  • Toutes les grandes personnes ont d’ abord été des enfants, mais peu d’ entre elles s’en souviennent.
  • Tu te jugeras donc toi-même, lui répondit le roi. C’ est le plus difficile. Il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui.
  • Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’ existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis.
  • Il ne savait pas que, pour les rois, le monde est très simplifié. Tous les hommes sont des sujets.
  • L’ autorité repose d’ abord sur la raison. Si tu ordonnes à ton peuple d’ aller se jeter à la mer, il fera la révolution. J’ ai le droit d’ exiger l’ obéissance parce que mes ordres sont raisonnables.
  • Connaître ce n’est pas démontrer, ni expliquer. C’ est accéder à la vision.
  • On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux.
  • Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’ existe point de marchands d’ amis, les hommes n’ ont plus d’ amis.
  • C’ est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante
  • Tu es responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé
  • Qu’est-ce que signifie «apprivoiser»? C’ est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie «créer des liens…»
  • La fin d’une chose marque le commencement d’une nouvelle
  • Je ne savais pas trop quoi dire. Je me sentais très maladroit. Je ne savais comment l’atteindre, où le rejoindre… C’est tellement mystérieux le pays des larmes !
  • Apprivoise-moi ! Que faut-il faire ? dit le petit prince. Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t’assoiras d’abord un peu loin de moi, comme ça, dans l’herbe. Je te regarderai du coin de l’œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus.
  • Bien sûr, dit le renard. Tu n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n’ai pas besoin de toi. Et tu n’as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde
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et la mention :
 » Article trouvé sur Les Mots Positifs.com« .

vendredi 11 août 2017

PRIERE DU PADRE PIO


Ô mon Jésus qui avez dit : « en vérité, en vérité je vous le dis, demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et il vous sera répondu, voilà que je frappe, je cherche, et je demande la grâce de …. Notre Père, Je vous salue, Gloire au Père Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance en Vous ! Ô mon Jésus qui avez dit : en vérité, en vérité je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon Père en mon Nom, Il vous l’accordera. Voici qu’à votre Père en votre Nom, je demande la grâce de … Notre Père, Je vous salue, Gloire au Père Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance en Vous ! Ô mon Jésus, qui avez dit : en vérité je vous le dis, le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point ! Voici que, m’appuyant sur l’infaillibilité de vos saintes paroles, je demande la grâce de … Notre Père, je vous salue, Gloire au Père Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance en Vous !

Stephen Hawking et la Théorie du Tout — Science étonnante # 2

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