mardi 30 novembre 2010

TAO DE LA PHYSIQUE

Nasa


Physicien américain (le Tao de la physique)
«L'Univers apparaît [...] comme une trame d'événements interconnectés; aucune des propriétés d'une partie de la trame n'est fondamentale : elles sont toutes générées par les propriétés des autres parties. Enfin, ce sont les interrelations des parties qui déterminent la structure de la trame entière.»

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fritjof_Capra

LA NATURE PARLE

Ouragan-photo Reuters


« C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l'écoute pas  "                                         
                              Victor Hugo

JOSEPH : L'HOMME NOUVEAU

Le mariage de la Vierge-Giotto-Padova-chapelle Scrovegni

L'homme "juste"
va penser et agir à l'opposé
 d'Adam en Genèse.
Il n'a pas commis lui de faute.
Il croit qu'elle s'est approchée d'un autre
 et décide de l'écarter.Cependant il ne veut
 pas la désigner comme coupable...

Adam, lui qui commet la même faute que la femme,
 reste confondu avec elle dans le lieu de la faute-
l'arbre-et à la fin, la désigne comme coupable
et non lui ("c'est la femme qui m'a donné...)

Adam cocoupable, confondu, dénonciateur
Joseph juste, écarté, non dénonciateur

Marie Balmary
La divine origine p184
Livre de poche


dimanche 28 novembre 2010

RENAÎTRE

"Bien que la réalité aille toujours dans le sens de l'évolution, il est parfois nécessaire que quelque chose meure pour qu'autre chose naisse. Le beurre doit mourir pour que l'on fasse du gui, la canne à sucre pour que l'on fabrique des glaces, la chenille meurt à sa forme première pour qu'apparaisse le papillon. Ce n'est pas parce qu'il y a mort qu'il y a régression. "

Lee Lozowick

LES CHOSES ORDINAIRES

Il faudrait accomplir toutes choses

et même les plus ordinaires,
surtout les plus ordinaires
 ouvrir une porte,
écrire une lettre,
tendre une main -
avec le plus grand soin
et l'attention la plus vive,
comme si le sort du monde
et le cours des étoiles
en dépendaient,
et d'ailleurs il est vrai
que le sort du monde
et le cours des étoiles
en dépendent...

C . Bobin

CRUELLE COQUETTERIE-JEAN YVES LELOUP

Modigliani
Le Poil et le Poids



L’épilation et le régime semblent être les deux modes de torture privilégiés de l’esthétique corporelle contemporaine.
Le poil et le poids sont les deux ennemis qu’il faut chasser du territoire de nos nudités.
Si on peut aujourd’hui à peu près tout montrer du corps humain, il faut à tout prix cacher son poil et son poids…
Pourquoi ?
Le poids nous rappellerait-il notre trop évidente pesanteur, notre inscription dans les épaisseurs de la matière ?
Le poil nous rappellerait-il notre trop évidente animalité, notre inscription dans l’évolution des « espèces » ?
L’interdiction de l’épilation dans le Coran expliquerait-elle le voile ?
On ne montre pas une « femme à poils », on garde « l’animal » derrière sa grille pour que ses instincts ne soient disponibles que pour son dompteur attitré ?
On ne montre la femme nue, (et aujourd’hui l’homme) que parfaitement épilé, la femme à poils et l’homme poilu, ces « bons sauvages », ne sont plus à la mode…
Mais le poil, n’est pas seulement l’attribut de l’homme sauvage, mais aussi de l’homme sage et de l’homme spirituel.
Une femme « pharaon » (Hatshepsut) ne pouvait être représentée sans une barbe, symbole de sagesse.
Le mot « Sear », le poil, le cheveux, en hébreux veut dire également le « principe », et il désigne dans son homonyme « saar », le frisson, le frémissement en présence du numineux .(trancendance)


http://www.jeanyvesleloup.com/fr/texte.php?type_txt=0&ref_txt=104

JE SUIS CELUI QUI SUIS-LE BUISSON ARDENT

Hubble
C'est bien là, au plus secret, au plus désert de moi-même que j'entends retentir le nom de Dieu, comme Moïse dans le buisson qui brille sans jamais se consumer et lui murmure ce «Je Suis» que nous pouvons expérimenter en chacun de nous, dans un silence d'une acuité qui illumine notre conscience la plus intime, d'une densité qui fait d'elle un feu palpitant, une flamme qui brûle et s'élève éternellement à l'intérieur de chaque être. Aucune image de soi ne résiste à cette révélation d'une présence nue, éclatante, qui fait que les choses sont, en les habitant, en les enveloppant, une présence qui dans le même temps ouvre l'espace du monde où nous pouvons à notre tour la rejoindre. « Je suis celui qui suis. » « Je suis "Je suis". » Il nous faut ramasser toute notre existence pour entendre ce nom, pour l'entendre résonner et réveiller l'être que nous sommes. Et c'est là que nous-mêmes devenons une personne, à son image et ressemblance, autrement dit une présence, une intimité, comme s'il était donné à chacun de porter l'intérieur du monde - et en vérité il n'est pas d'autre sens à l'intériorité humaine, en vérité il n’est pas d'autre trésor que cet immense et fragile sentiment de soi.
http://spinescent.blogspot.com/




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